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Affaires

Cercle des jeunes économistes
S’imposer comme force de proposition

Par L'Economiste | Edition N°:2741 Le 25/03/2008 | Partager

. Elaborer des modèles sociaux économiques adaptés. Faire du Cercle un laboratoire d’idées novatrices       Le Cercle des jeunes économistes, «une association apolitique et à but non lucratif», comme le revendique son comité de coordination dont le bureau a été constitué la semaine dernière à Rabat, est né. Une de plus? Non, s’en défendent ses initiateurs pour qui l’acte fondateur du CJE procède d’une série de constats: absence d’espace et de cadre de réflexion favorisant l’échange et l’émulation d’idées chez les jeunes intellectuels marocains, et échec de l’université qui ne joue plus son rôle de renouvellement de la pensée des élites. Pour ces raisons et bien d’autres encore, la task force à l’origine de la création du Cercle définit sa conception «comme le cadre approprié afin de pallier cette déficience». Le CJE se propose ainsi de «permettre à cette jeune élite partageant des valeurs communes de progrès et solidarité avec un intérêt pour la chose économique, de participer à l’élaboration d’un modèle de société porteur, audacieux et équitable qui place l’homme au centre de toute considération», définit ainsi le secrétaire général du Cercle, Mokhtar Bedraoui. Voilà qui justifie un des nombreux constats à l’origine de cette association. Car «le glissement de l’économie de production vers l’économie du savoir où la connaissance, donc l’homme, est la ressource de l’avenir», comme le fait remarquer le Pr Driss Khrouz, impose la question de savoir comment les pays en développement dont le Maroc peuvent tirer profit de la mondialisation? Sachant que c’est un processus qui génère, certes, de la croissance, mais crée aussi de profondes inégalités et injustices. Devant ces paradoxes, le CJE s’investit de la mission ambitieuse de réfléchir sur des problématiques économiques et sociopolitiques, et de contribuer à la modernisation de la société et de l’économie marocaine. Ce faisant, ses initiateurs entendent en faire une plateforme interactive et un lieu d’échange, de débat et de réflexion entre tous les acteurs. Une sorte de «laboratoire de production d’idées novatrices», résume son 1er coordinateur général adjoint, Tarik El Malki. In fine, pour lui, il s’agira de faire du CJE un cadre de référence spécialisé dans l’élaboration de modèles de développement économique à caractère stratégique et/ou sectoriel. Auquel cas, il sera amené à jouer le rôle de force de proposition auprès des centres de décision. On n’en est pas encore là. Déjà, l’objectif global du CJE tel que décliné par le comité, «élaborer un modèle de société d’un type nouveau pour le Maroc, orienté vers la modernité, l’équité et la solidarité», ne semble pas séduire le comité scientifique. Reste les objectifs intermédiaires. Elaborer «un modèle économique capable de générer une croissance forte, durable, mais aussi sociale génératrice d’emplois; équilibré et spatialement équitable; un modèle qui mette l’accent sur les solidarités et qui prône un nouveau rôle de l’État au plan économique».En attendant, le CJE va plancher sur 4 grands axes de réflexion: diversification et immunisation de l’économie marocaine, relance de la demande intérieure et valorisation du capital humain, développement régional équitable et aménagement de l’espace, et enfin le rôle de l’Etat.


Composition du bureau

- Coordonnateur général: Réda Daïfi - 1er coordonnateur général adjoint: Tarik El Malki- 2e coordonnateur général adjoint: Ali Fahim- 3e coordonnateur général adjoint: Amine Agourram- Secrétaire général: Mokhtar BedraouiLe comité scientifique sera composé à titre indicatif des professeurs: Habib El Malki, Driss Khrouz, directeur de la Bibliothèque nationale, J.L. Reiffers, professeur d’économie à l’Université de la Méditerranée, L. Khadri, directeur au MCINT, et B. Mzali, professeur de Finance à l’Université du Québec à Montréal.B.T.

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