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Centre de mise à niveau: «L'information sera au coeur du dispositif«

Par L'Economiste | Edition N°:1566 Le 22/07/2003 | Partager

Le processus de mise à niveau des entreprises marocaines est sur la bonne voie. En plus des mesures déjà annoncées par le Comité national de mise à niveau, d'autres viendront compléter l'arsenal déjà mis en place (cf. p 8). Et ce dès la rentrée. Le problème dont souffrent actuellement les entreprises est le manque d'informations disponibles sur le processus de mise à niveau. Pour faire face à ce handicap, la CGEM a lancé un centre pour la promotion de la mise à niveau dont le rôle essentiel sera l'information, assure son président Mohamed Hjiej.. L'Economiste: Concrètement, quel sera le travail du CPMAN?- Mohamed Hjiej: Le problème pour toute entreprise est que ses connaissances restent très vagues lorsqu'il s'agit pour elle de se mettre à niveau. Aujourd'hui, avec le centre de promotion, ces entités ont un interlocuteur. Concrètement, dès que nous sommes saisis par une entreprise, nous l'accueillons dans nos locaux, ou nous allons la voir sur place. Nous entamons avec elle des entretiens, afin de déceler ses besoins et de les analyser. A partir de ce moment, elle sera orientée vers les différents intervenants susceptibles de répondre à ses attentes. Et ce, selon les résultats des analyses préalables. Le travail du centre ne s'arrête pas là puisqu'il continue à accompagner l'entreprise, et ce jusqu'à l'achèvement de son processus de mise à niveau. Le centre a aussi une mission de proximité. Elle se traduit par des visites sur le terrain destinées à vulgariser les instruments et mécanismes de la mise à niveau existants. Le but est d'amener les PME de la région à en profiter. . Le centre a-t-il entamé son activité?- Nous avons déjà une première action à notre actif. Il s'agit de la rencontre du 9 juillet avec la Banque Centrale Populaire en faveur des entreprises du textile et habillement. Elle a permis de vulgariser les instruments de financement de la mise à niveau et expliquer de manière pratique les démarches à suivre pour la constitution d'un dossier bancable et la réalisation d'un diagnostic et d'un business-plan.. Comment comptez-vous informer les entreprises sur l'existence du Centre? - En effet, la communication et l'information sur le centre se feront à travers deux voies parallèles. Les moyens presse, d'un côté, et les contacts avec les associations professionnelles d'un autre. Ces dernières seront sollicitées essentiellement pour l'organisation de séminaires. Avec un budget de démarrage de l'ordre de 1,4 million de dirhams, nous comptons tout mettre en œuvre pour la réussite de la mission du centre. . Qu'en est-il pour les autres villes? - Casablanca a été le point de départ. Il est sûr que le besoin s'en ressent déjà pour les autres villes. Surtout que l'effort de mise à niveau doit se faire au niveau national, et d'une manière continue. Toutes les entreprises doivent donc profiter des mécanismes mis à leur disposition. Le but n'est autre que d'arriver à un niveau plus élevé de compétitivité de l'économie marocaine. Mais de toutes les façons, aujourd'hui que les difficultés de la première création sont dépassées, et que le CPMAN de Casablanca est opérationnel, il faudra simplement en maîtriser les rouages avant de s'attaquer à d'autres régions du Royaume.Propos recueillis par Houda BENBOUYA

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