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Ce qui attend la présidence luxembourgeoise

Par L'Economiste | Edition N°:1928 Le 30/12/2004 | Partager

. Budget européen, pacte de stabilité, relance du processus de Lisbonne, constitution…A compter du 1er janvier 2005, le Luxembourg prend pour six mois la présidence de l’Union européenne, avec pour objectif de relancer les relations transatlantiques lors de la venue du président Bush à Bruxelles le 22 février et de conclure de difficiles négociations sur le budget européen 2007-2013.Doyen en exercice des dirigeants de l’UE, le Premier ministre grand-ducal Jean-Claude Juncker, espère aussi trouver un accord sur une réforme du pacte de stabilité lors du prochain sommet européen de mars, qui sera consacré à la compétitivité de l’économie européenne.L’événement le plus marquant de la présidence luxembourgeoise, la onzième pour ce pays de 444.000 habitants membre fondateur de l’UE, sera sans doute la visite de George W. Bush, qui devrait rencontrer les dirigeants de l’UE après une halte à l’Otan.En interne, les Vingt-Cinq signeront en avril les traités d’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie, attendues dans l’UE en 2007, et devraient ouvrir le 17 mars des négociations avec la Croatie.Le 20 février, l’Espagne donnera également le coup d’envoi des référendums sur la Constitution européenne, que la France pourrait suivre en juin, alors que des élections législatives sont attendues au Royaume-Uni ou au Portugal.Cet agenda politique chargé pourrait influencer un autre gros dossier, celui du futur budget de l’UE pour la période 2007-2013.Pour faciliter l’obtention d’un accord en juin, alors que Bruxelles veut supprimer le rabais dont le Royaume-Uni bénéficie depuis 1984 sur sa contribution aux finances communautaires, la présidence a ainsi émis l’espoir d’un avancement en mars des élections britanniques envisagées en mai.«Si nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord sur les grandes lignes en juin, il sera impossible de mettre en place les programmes qui doivent être disponibles le 1er janvier 2007», a averti Juncker.A la tête de l’Eurogroupe à partir du 1er janvier 2005, le Premier ministre luxembourgeois va devoir améliorer la coordination avec la BCE pour la gestion de l’euro, en pleine envolée.En mars, Juncker pourrait déjà engendrer un accord sur une réforme destinée à assouplir le pacte de stabilité, qui encadre les déficits budgétaires des Etats membres.Le sommet de printemps sera également dominé par la révision à mi-parcours de la «stratégie de Lisbonne» qui vise à faire de l’UE «l’économie la plus compétitive du monde en 2010».Les Européens sont loin de respecter ses objectifs en matière de taux d’emploi ou de niveaux de dépenses de recherche. Le Luxembourg veut relancer cette stratégie «sur un nombre limité de priorités» autour de trois piliers: «l’économie, le social et l’environnement». Synthèse L’Economiste

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