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Courrier des Lecteurs

CDM-Capital: "Les sociétés cotées doivent relancer leurs projets de développement"

Par L'Economiste | Edition N°:458 Le 08/03/1999 | Partager

· La filiale bourse de Crédit du Maroc pense qu'une nouvelle phase arrive
· A l'époque des économies de gestion va succéder celle des investissements


Les sociétés cotées nationales présentent encore des perspectives de croissance satisfaisantes.
En dépit d'une croissance modérée de leurs résultats, ces sociétés sont en effet exposées à un faible risque de stagnation. Dans une étude très détaillée de CDMC (Crédit du Maroc Capital), l'équipe met l'accent sur l'importance des foyers de développement.
Ces derniers sont divisés en trois catégories selon les secteurs d'activité. Globalement, la croissance des valeurs serait tirée par la consommation (cimenteries, Brasseries du Maroc, Centrale Laitière...), par les gains en termes de production et donc en amélioration des marges (Cosumar, Lesieur, Samir SCP...) ou encore par la diversification de la gamme des produits offerts (ban-ques, sociétés financières...).
M. El Houcine Sahib, dirigeant de la société de bourse, tient à rappeler à cet égard que les facteurs de croissance précités font partie de la vie normale des sociétés dans un marché concurrentiel. Concrètement, il s'agit "d'orientation dans des secteurs porteurs à fort potentiel de développement, d'optimisation des marges, d'innovation et de diversification suite à une saturation plus ou moins forte du marché de l'offre ou de la demande", explique-t-il.
Selon lui, deux éléments peuvent susciter les réactions auprès des sociétés cotées.
Il s'agit du jugement quotidien du marché boursier. Ce dernier représente, non seulement une mesure de la santé de la société et de l'intérêt des opérateurs, mais aussi un stimulus pour les équipes dirigeantes pour l'amélioration de leur performance. A cela s'ajoute la déréglementation actuelle ou en cours de certains secteurs d'activité. C'est le cas de Lesieur et de Cosumar qui compensent l'érosion de leurs marges par une compression des frais généraux et un resserrement de leur contrôle de gestion.
Autre challenge de la déréglementation, celui de l'ouverture des frontières entre le Maroc et l'Union Européenne. "Les conséquences seront faiblement ressenties par les sociétés opérant dans le secteur tertiaire, mais constitueront un élément incontournable pour l'ensemble des sociétés industrielles", explique M. Sahib.
Côté résultats, les prévisions de CDMC se situent autour de 14,3% pour cette année. Il est toutefois souligné que les progressions réelles seront plus faibles du fait que ces prévisions n'intègrent pas la mise à niveau des entreprises et l'impact de l'amnistie fiscale. Mais ceci ne doit pas affecter les opinions sur les valeurs, est-il ajouté.
En définitive, le responsable de CDMC émet quelques recommandations relatives au jugement de la santé financière de l'entreprise. Pour lui, le niveau du résultat net n'est pas à lui seul significatif. A côté, il y a aussi le nombre de charges calculées (dotations aux amortissements, provisions), les incitations fiscales...

Youssra MAHFOUD

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