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CBI Maroc crée une filiale au Sénégal

Par L'Economiste | Edition N°:2373 Le 02/10/2006 | Partager

. Un laboratoire d’expérimentation pour «s’offrir» les autres marchés de la sous-région Une nouvelle entreprise marocaine, une de plus, part à l’assaut du marché africain. Il s’agit de CBI Maroc, spécialisée dans les réseaux d’informations. Pour son management, l’ouverture de CBI Sénégal répond à un double besoin de développement à l’international de CBI Maroc, créée depuis 1970, et de positionnement dans un marché à très forte potentialité, mais encore sous-exploité. Le fondateur-administrateur de CBI Sénégal reste convaincu que dans la folle course à la globalisation des économies, l’apport des technologies de l’information dans l’essor des entreprises, des pays en développement surtout, est capital, tant dans le secteur privé que public. Pour Abdeljalil Benjelloun Touimi, «CBI Sénégal va apporter son concours dans la politique de mise en place de cette économie de l’information», voulue par l’Etat sénégalais.D’ailleurs, pour les dizaines d’entreprises marocaines ayant pignon sur rue à travers ce pays, le Sénégal constitue une sorte de hub ou tout au moins un laboratoire d’expérimentation pour «s’offrir» les autres marchés de la sous-région de l’Afrique de l’Ouest. Du moins, c’est la motivation de Benjelloun Touimi même s’il affirme être animé par la volonté de participer au développement de la coopération Sud-Sud voulu par les chefs d’Etat du Maroc et du Sénégal. Ainsi, en ouvrant sa filiale à Dakar, CBI pend clairement l’option stratégique du développement de l’export du savoir-faire marocain dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Pour Benjelloun Touimi, «les besoins en intégration informatique et télécommunications sont énormes en Afrique de l’Ouest». Région avec laquelle le Maroc entretient d’excellentes relations politiques et où de plus en plus d’entreprises marocaines réalisent des investissements importants. CBI est présent depuis quelques années déjà au Sénégal, mais sans structure locale. L’ouverture de sa filiale permettra de mieux s’intégrer dans l’environnement local et d’utiliser cette plateforme pour ses activités dans tous les pays de la sous-région. Parmi les projets réalisés ou en cours, il y a la mise en place du réseau de télécommunications de la Senelec, la société nationale de production et de distribution d’électricité. Le réseau mis en place prend en charge l’ensemble des communications de la société, que ce soit de la voix (téléphonie) des données ou encore de la visioconférence. Ce projet d’une valeur de 2,5 millions de dollars a nécessité les travaux d’une équipe d’ingénieurs marocains qui ont conçu l’architecture de ce réseau et réalisé toutes les phases de sa mise en œuvre. Le projet finalisé aujourd’hui permet la couverture de la ville de Dakar et représente la phase I de l’ensemble du projet dont l’objectif est d’obtenir la couverture de l’ensemble du territoire. La phase II devra étendre le réseau aux principales villes proches de Dakar. La troisième et dernière phase, prévue dans le courant de 2007, intégrera les autres villes du pays.Pour le démarrage de son activité, CBI Sénégal a créé 5 emplois qu’il compte doubler d’ici à deux ans. Avec un capital 100% marocain, la société compte des partenaires tels que Senelec, BST (Banque sénégalo-tunisienne), AttijariWafabank Sénégal. B. T.

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