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    Affaires

    Casablanca/Tramway
    Sajid rassure sur le financement

    Par L'Economiste | Edition N°:2785 Le 27/05/2008 | Partager

    . Un montant de 3 milliards de DH serait disponible. Plusieurs ministères prêts à accompagner le projet . Les travaux de la première ligne lancés en 2009 «Les préparatifs pour lancer les travaux de la première ligne du tramway en 2009 vont bon train conformément à l’échéancier arrêté. L’épineuse question du financement ne pose plus problème», affirme Mohammed Sajid, maire de la ville. C’était lors d’une conférence organisée sous le thème «Quelle stratégie de développement pour Casablanca?» par l’AMM (Association des MBA du Maroc). Et d’ajouter, «nos partenaires du gouvernement veulent bien nous prêter main-forte. C’est aussi bien le cas du ministère des Finances, du département de tutelle ainsi que d’autres ministères concernés. Car, en toute logique, le financement dépasse la dimension de la ville». Selon un membre du bureau de la mairie qui a requis l’anonymat, «un montant de quelque 3 milliards de DH sous forme de participations du Conseil de la ville, de la région, de la Direction des collectivités locales serait déjà disponible. Et le maire continue d’intéresser d’autres partenaires». Le financement sera libéré au fur et à mesure que les travaux avancent. Mais un bon pactole pour commencer est nécessaire. Rappelons que la première ligne du tramway est longue de 28 kilomètres. Elle partira de Sidi Moumen en traversant Moulay Rachid, le boulevard Oukba Ben Nafiî, la gare Casa-Voyageurs, le boulevard Mohammed V, la place des Nations unies, les boulevards Hassan II, Abdelmoumen, le quartier des hôpitaux, Sidi Maârouf et le quartier des universités. Depuis déjà une trentaine d’années, les Casablancais entendent parler du métro sans suite concrète. «Les projets qui étaient annoncés ici et là étaient initiés dans le cadre d’accords de coopération liant les gouvernements avec des pays étrangers. Il n’a jamais été question d’un projet de ville porté par les élus», explique Sajid. Les études qui intéressaient ce projet de métro étaient faites par des entreprises spécialisées des pays comme le Canada, le Japon, l’Allemagne et la France. Mais sans concrétisation. Tous ces projets se faisaient en totale ignorance des vrais besoins de la métropole. Il fallait attendre 2002 pour que le Conseil de la région commande une étude de PDU (Plan de déplacement urbain) pour mettre le doigt précisément sur les besoins de Casablanca en mobilité.Le mérite du PDU est qu’il a démontré, selon Sajid, qu’un seul mode de transport comme le métro, tant vanté des années durant, ne peut à lui seul résoudre la problématique du transport à Casablanca. Le plan de déplacement urbain a recommandé 4 modes de transport en sites propres intermodales (Trois lignes de tramway, une ligne de métro et une ligne de RER) ainsi qu’un mode de transport de masse par bus. «Un seul mode de transport sera immédiatement dépassé et atteindra rapidement ses limites», explique Sajid. Le Conseil de la ville a adhéré aux recommandations du PDU. Une ligne de métro est prévue. Il traversera Sidi Moumen, boulevard Mohammed VI, place des Nations unies sur une longueur de 13 kilomètres avec un montant de 13 milliards de DH. La ligne RER, quand à elle, nécessitera un financement de 11 milliards de DH. «C’est en partenariat avec l’ONCF que nous mettrons en place le transport Réseau expresse régional. Ce mode utilisera la ligne Mohammédia-Casa port déjà existante en surface puis une ligne souterraine de 9 kilomètres entre Casa-port et la gare des facultés et reprendra en surface jusqu’ à Nouaceur», indique Sajid. Abdelhamid Ben Lafdil, directeur du CRI, était aussi de la partie. Son département travaille actuellement sur des niches nouvelles et à dimension régionale. Autrement dit, elles ne sont pas contenues dans le plan Emergence. Deux niches accaparent actuellement l’attentions des concepteurs de l’économie casablancaise. Primo: permettre aux entreprises africaines d’être cotées en Bourse. Secundo: mettre en place un comité de doing business en vue d’élaborer un plan d’action.


    AMM au service de Casablanca

    L’Association des MBA du Maroc a été créée en 2000 suite à l’initiative d’un collège issu des premières promotions marocaines de maitrise en administration des affaires de l’Université de Sherbrooke. C’est un réseau qui mettra à contribution les 150.000 diplômés de cette université dans le monde. «Notre fer de lance est qu’on développe un réseautage assez dense en nombre et assez varié en expertise et le mettre à disposition du développement de Casablanca et de notre pays», affirme Marta Bendito Sebti, présidente de l’AMM. Ali JAFRY

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