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    Affaires

    Casablanca/stationnement
    40.000 places à prendre

    Par L'Economiste | Edition N°:2755 Le 14/04/2008 | Partager

    . Des appels d’offres à l’étude pour Roches Noires, El Fida, Mers Sultan et Hay Hassani. Les sabots, toujours là Les sabots, une pratique illégale. Le jugement, prononcé dans ce sens par le tribunal de Rabat, remet en cause les contrats signés avec les sociétés privées chargées du stationnement. A Casablanca, si la question se pose également, il n’en demeure pas moins que les horodateurs vont gagner de nouvelles zones. En effet, de nouveaux appels d’offres internationaux seront lancés, très prochainement, pour la gestion de 40.000 places de stationnement. Après Anfa, Sidi Belyout et le Maârif, gérées par la société espagnole Parkigran, les communes de Roches Noires, Mers Sultan, El Fida et Hay Hassani vont également adopter ce système. Qui pour l’heure semble être la seule solution pour gérer le stationnement dans la métropole. Rappelons que Roches Noires en a déjà fait l’expérience, mais la commune a rompu son contrat avec la société Casa Park (www.leconomiste.com). Ce dernier arrive à expiration en juillet prochain. Aujourd’hui, via l’exploitation de 10.000 places, Casablanca empoche 13 millions de DH chaque année. «Mais notre souci principal, c’est l’organisation du stationnement». Auparavant, le conseil de la ville doit faire le point avec Parkigran. Un fonctionnaire affirme que des retards sont enregistrés par rapport aux prévisions contenues dans le cahier des prescriptions spéciales». Ce dernier tablait en effet sur l’aménagement de 10.000 places de stationnement à fin 2007. «Le retard est essentiellement dû à l’opposition des résidents dans certains quartiers (Benjdia par exemple) à l’implantation d’horodateurs».


    Sabots

    Les clauses du cahier des charges, si elles sont appliquées correctement, devraient éviter les abus. Primo, le concessionnaire n’est autorisé à exploiter le stationnement par horodateurs que 11 h/jour, de 8 à 12 heures et de 14 à 21 heures. Secondo, les dimanches et les jours de fête sont libres de stationnement. Côté prix, les automobilistes auront à s’acquitter de 2 DH pour chaque heure de stationnement. En cas de non paiement, l’usager sera exposé à une amende de 15 à 20 DH. Avec en prime un sabot. Une pratique qui ne plaît pas aux usagers. Selon la mairie de Casablanca, des solutions sont à l’étude. Mais pour l’instant, le sabot reste le seul moyen pour obliger l’automobiliste à payer son droit de stationnement. Ali JAFRY

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