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    Casablanca/Régie des Tabacs: Altadis réagit

    Par L'Economiste | Edition N°:2770 Le 06/05/2008 | Partager

    «L’article paru dans votre édition du 29 avril 2008, sous le titre «Les locaux de la Régie des Tabacs repris par Chaâbi», comporte des contre-vérités et des non-sens sur la situation de l’ancien siège d’Altadis Maroc (ex-Régie des Tabacs) Contrairement à ce qui a été rapporté par le journaliste, Altadis Maroc a cédé le terrain, avec l’ensemble des droits et obligations s’y rattachant, en décembre 2007, à un groupe immobilier national et non à un investisseur espagnol. Il est à préciser que ce terrain a fait l’objet d’un accord entre Altadis Maroc, d’une part, et la collectivité et les autorités concernées, d’autre part (notamment le gouverneur directeur de l’agence urbaine, le secrétaire général de la préfecture El Fida Derb Soltane, le président de la commune urbaine de Mers Sultan, le conservateur de la propriété foncière de la préfecture El Fida Derb Soltane). Cet accord, matérialisé par un procès verbal daté du 23 novembre 2001, consacre les engagements des parties, à savoir: - 1. Du côté de la collectivité et des autorités administratives: - l’abandon, par la collectivité et les autorités concernées, des projets d’équipements publics prévus sur le terrain en question ; - l’autorisation de relever la hauteur des constructions, sur ce terrain, de R+3 à R+5. Cette autorisation a été consacrée par une décision du conseil de la commune urbaine de Mers Sultan, prise lors de sa session ordinaire du 23 avril 2002. - 2. Du côté d’Altadis Maroc: - l’acceptation de l’élargissement de la rue Maâti Ben Saleh, mitoyenne du terrain en question, de 10 à 16 m, soit une superficie de 2.175 m2 faisant partie dudit terrain;- l’acceptation de faire don à la commune urbaine Mers Sultan des terrains de sport, dont la superficie est de 7.849 m2 environ, faisant également partie du bien considéré. Il est à préciser, à cet égard, que les engagements pris par Altadis Maroc ont été respectés. En revanche, ceux souscrits par la collectivité et les autorités administratives n’ont pas, à ce jour, été exécutés Par ailleurs, les propos du journaliste relatifs au souhait d’Altadis Maroc de construire une unité industrielle sur la partie concernée par la donation sont dénués de tout fondement. L’accord du 23 novembre 2001 précité stipule en effet le transfert définitif de toutes les activités industrielles de l’usine de Casablanca vers celle d’Aïn Harrouda. Par ailleurs, et concernant la proposition d’échange de terrains, il s’agit d’une offre verbale faite à Altadis Maroc qui ne l’a pas acceptée. En cédant ce bien, Altadis Maroc n’a fait qu’exercer la plénitude de ses droits conformément à la législation en vigueur et dans le respect des termes de l’accord. Enfin, il est à préciser que, malgré les diligences entreprises à cet effet, l’acte de vente par lequel Altadis Maroc a cédé ce bien à l’investisseur national n’a toujours pas été inscrit sur les livres fonciers de ce terrain, en dépit de sa conclusion en conformité avec les dispositions légales en la matière et dans le strict respect des droits et obligations de toutes les parties concernées.Altadis Maroc (ex-Régie des Tabacs) (Ndlr : Les propos ne sont pas du journaliste mais de Mohamed Sajid, maire de Casablanca. «Nous avons appris avec surprise que parallèlement à nos négociations, Altadis aurait pris contact avec un investisseur espagnol et lui aurait vendu le terrain concerné par la dérogation», a-t-il confié à l’Economiste).

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