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Casablanca: Une décision d’arrêt de chantier non exécutée

Par L'Economiste | Edition N°:1666 Le 19/12/2003 | Partager

. Remous dans l’affaire du parking Sidi Maârouf 6La commission(1) qui s’est constituée pour statuer sur la régularité du chantier en cours sur le parking Sidi Mâarouf 6 a tranché. Le chantier doit être arrêté. La décision a été notifiée à la conservation foncière, l’arrondissement El Fida et la préfecture El Fida Derb Sultan. Mais les autorités locales habilitées à procéder à l’arrêt du chantier ne se sont pas exécutées. Cette affaire a été réexaminée après un article de l’Economiste (www.leconomiste.com).Selon l’Agence urbaine, la décision d’arrêt est fondée sur un double constat. D’abord, le morcellement (04/12/2002) et l’établissement du titre foncier (T16484/34) ont été faits sans respect des procédures. Ensuite, le terrain qui servait de parking auparavant et, partant, faisait partie du domaine public, n’a pas été annexé dûment par “la ville de Casablanca”, habilitée à le faire à l’époque. La commission s’est basée sur les avis favorables de l’Agence urbaine, de la conservation foncière et du cadastre. Elle s’est également basée sur des documents d’urbanisme, notamment le plan cadastral et la carte cadastrale. “La décision d’arrêt des travaux dans le chantier connu sous le nom de l’affaire du “parking” a été prise à l’unanimité des membres de la commission”, indique un membre de la commission. L’affaire devient actuellement plus compliquée. La société “Boqai”, propriétaire du projet, est très en avance dans les travaux de construction. A l’heure où nous mettions sous presse, les travaux vont bon train et se poursuivent même la nuit, causant des ennuis aux habitants voisins. Le bâtiment est à son troisième niveau pour les gros œuvres. Les habitants pointent du doigt les autorités qui n’ont pas donné suite à la décision d’arrêt. Rappelons que le terrain (940 m2) a toujours servi de parking, depuis plus de 30 ans, jusqu’à ce que la famille Sebti l’a cédé, au prix de 1,786 million de DH, au promoteur immobilier “Boqai”, le 18 février 2003. Constituée par les représentants du Conseil de la ville, de l’agence urbaine, de la préfecture El Fida Derb Sultan et de l’arrondissement El Fida.


Un auteur parle de sa ville en 350 photos

. Intitulé “Casablanca que j’aime”, l’ouvrage est réalisé par D. Sijelmassi «Casablanca que j’aime» est le titre du livre de Mohammed Sijelmassi. Il y relate succinctement les étapes marquantes de l’histoire de la ville. “Ce qui a été écrit sur Casablanca ne donne qu’une idée sur l’architecture art déco de la période coloniale. Or, la cité blanche existait depuis des milliers d’années déjà”, explique Sijelmassi. C’est cette vie millénaire que ce dernier veut faire découvrir à travers 312 pages illustrées de plus de 350 photos. Le livre est édité en langues française et anglaise. De la préhistoire aux temps modernes en passant par la domination des empires romains et grecs, le livre est un repère de l’histoire casablancaise. “Anfa” était le nom que portait la ville jusqu’aux Mérinides. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle qu’on la baptisée “Casablanca” par référence à Lalla Beida, une femme de grande sainteté, appartenant à la famille du sultan. A cette époque, le sultan Mohammed Ben Abdellah entreprenait la reconstruction et le développement d’Anfa avec la mise en place de la Skala et de la mosquée Jamâa Chleuh. Et ainsi de suite, l’auteur poursuit son conte jusqu’à la mégapole économique et démographique qu’est devenue Casablanca aujourd’hui. “La publication d’un livre sur Casablanca est une de mes préoccupations depuis longtemps. Mon objectif est de valoriser le patrimoine de la ville et le diffuser auprès du grand public”, indique Sijelmassi. En fait, l’auteur veut sensibiliser contre les menaces de destruction, de négligence qui pèsent sur les lieux historiques de la ville. “Les Casablancais doivent prendre l’initiative de sauvegarder leur histoire et leur culture, via des associations. L’Administration, pour sa part, doit leur faciliter la tâche”, poursuit Sijelmassi. L’auteur, pédiatre de profession, a à son actif plus de dix sept publications. Celles-ci traitent de la culture, de la calligraphie et de l’art marocain et arabo-musulman.Ali JAFRY(1) Constituée par les représentants du Conseil de la ville, de l’agence urbaine, de la préfecture El Fida Derb Sultan et de l’arrondissement El Fida.

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