×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Prix de L'Economiste 2020 Prix de L'Economiste 2019 Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Casablanca: Les taxis rouges augmentent leurs tarifs

    Par L'Economiste | Edition N°:2163 Le 02/12/2005 | Partager

    . La wilaya a finalement accordé son feu vert. La nouvelle tarification entrée en vigueur le 1er décembre CE n’est plus une rumeur. Les taxis rouges ont obtenu gain de cause. En effet, après M’Dina Bus et les grands taxis, ce sont les petits taxis qui augmentent leurs prix. Le wali du Grand Casablanca, Mohammed Kebbaj, en a pris la décision, le 23 novembre. La mesure est entrée en vigueur le 1er décembre. «Nous attendions cette révision des tarifs depuis le mois de juin. Enfin, le nouveau wali a donné suite favorable à notre doléance», indique Mohamed Harak, secrétaire générale du Syndicat national des chauffeurs de taxis. Pour le moment, c’est la seule ville de Casablanca qui est concernée par cette hausse, les autres villes vont suivre d’ici peu. Certains chauffeurs ne sont pas encore passés à l’acte. Ils ignorent encore la nouvelle. D’autres, au contraire, ont déjà facturé à leurs clients une majoration de 2 DH sur le prix de la course. «La hausse est justifiée par l’augmentation du carburant», disent-ils. Désormais pour les petits trajets, les Casablancais doivent débourser 7 DH au lieu de 5. C’est le prix minimum de la course. La prise en charge, elle aussi, a été révisée à la hausse, passant de 1,40 à 1,70 DH. C’est le prix affiché par le compteur au départ de la course. L’autre hausse concerne la chute qui est désormais de 0,24 DH tous les 80 mètres en cas de roulement et par minute en cas d’arrêt, au lieu de 0,20 DH tous les 100 mètres. Ce qui se traduira par une augmentation substantielle pour les longs déplacements . «Pour les petits trajets, nous nous attendons à perdre des parts de marché au profit des concurrents comme les grands taxis et les bus», affirme Harak. Aussitôt la nouvelle connue, certains chauffeurs se sont précipités chez les techniciens pour aligner leurs compteurs sur la nouvelle tarification. Ces derniers, de l’avis des professionnels, sont rares et se comptent sur le bout des doigts. «C’est normal, la demande est faible», déclare l’un d’entre eux. «Auparavant, il n’y avait qu’un seul technicien dans toute la ville. De nos jours, des apprentis se sont installés pour leur propre compte. Nous en comptons aujourd’hui 8 techniciens», ajoute un chauffeur de taxi.Après l’adoption de la nouvelle tarification, les 8.000 petits taxis de la métropole subiront un contrôle technique. L’objectif est de dissuader les éventuels tricheurs. «Même avant l’augmentation officielle des tarifs, des chauffeurs sans scrupule règlent frauduleusement leurs compteurs sur les tarifs qui les arrangent», reconnaît l’un des leurs. Dans ces conditions, un contrôle systématique et inopiné s’impose. Enfin, si les pouvoirs publics ont autorisé la hausse des prix des taxis, il faut en retour exiger la qualité du service. Une qualité qui n’est en rien assurée par les taxis en circulation.Ali JAFRY-------------------------------------------------------------------------La structure du prix de la course est composée de trois éléments: le prix minimum de la course, la prise en charge au départ et la chute. Depuis 1986, ces composantes n’ont pas connu d’augmentation.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc