×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Affaires

Casablanca: L'emplacement des arrêts de bus met en colère les usagers

Par L'Economiste | Edition N°:1706 Le 17/02/2004 | Partager

. Boulevard Zerktouni, des stations ont été purement et simplement supprimées L'arrêt de bus situé à l'angle El Massira/Zerktouni a été supprimé. Les usagers doivent désormais se rendre à un autre arrêt en face du café Amisstad (Bd Zerktouni). D'autres préfèrent au contraire prendre leur bus à la station jouxtant la préfecture de police. Encore une fois, cet arrêt a été déplacé devant la résidence Zerktouni, pour des raisons de sécurité. Mais là encore, les riverains s'y sont opposés et ont demandé sa suppression.Les usagers sont contraints de se rendre maintenant jusqu'au boulevard Abdelmoumen où un arrêt existe encore (en face de la CIMR). “Cet arrêt ne nous arrange pas, il est très loin”, conteste un client. Et d'ajouter: “On déplace et on supprime les arrêts sans se soucier des usagers qui sont épuisés en fin de journée”. Une plainte a été déposée auprès des services concernés de la mairie, mais sans écho pour le moment. Bahja Bus, la compagnie de transport concernée, a soulevé le problème devant les services de la mairie. Plusieurs autres concessionnaires privés (Al Amane, Chennaoui…) desservent les arrêts supprimés. Contacté à ce sujet, Al Amane Bus précise que les usagers de ces lignes (60, 38...) peuvent se faire transporter à l'arrêt situé près du Twin Center (en face du café Bella). Pour sa part, un responsable de la RATC confirme que tous les bus marquent encore l'arrêt devant la résidence Zerktouni même en l'absence de plaque. C'est le Conseil de la ville qui statue en matière d'implantation des arrêts de bus. Mais en fait, c'est la Commission de la circulation qui s'arroge cette prérogative. Y sont représentées la wilaya, la préfecture, la police, la commune, la protection civile, la RATC. “Du temps de l'ex-CUC, c'est un agent d'autorité ou un haut fonctionnaire qui présidait aux destinées de la commission et l'orientait à sa guise. Il serait temps que la mairie récupère ses droits”, explique un responsable au Conseil de la ville. Et d'ajouter: “Si les arrêts ont été fixés selon des paramètres objectifs sans passe-droits, personne ne doit les contester. Mais vu l'anarchie qui règne, tout est permis”. Au niveau de la réglementation, l'instruction de signalisation routière se limite à décrire les dimensions de la plaque (largeur, longueur, dessin, ligne, trajet et destination). Mais ladite instruction reste muette quant à la distance qui doit normalement séparer un arrêt de l'autre. L'appréciation en est laissée aux services concernés de la ville. “Le système des plaques est révolu, en France, c'est un système électronique assisté par GPS qui est adopté. Celui-ci fournit en temps réel toutes les informations sur la ligne et indique même la position du bus sur le trajet”, affirme un autre responsable. Bien plus, le chauffeur peut donner un écrit à tout passager voulant justifier son retard auprès de son employeur. Ali JAFRY

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc