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Casablanca: L’éducation non formelle contre l’abandon scolaire

Par L'Economiste | Edition N°:2257 Le 18/04/2006 | Partager

. Elle vise les enfants entre 8 et 11 ans. Les adultes aussi concernésDE plus en plus d’enfants vont à l’école. Mais beaucoup moins y restent! La déperdition scolaire est un phénomène qui frappe l’Enseignement de plein fouet et les chiffres ont de quoi affoler. Cette année, à Casablanca, plus de 400.000 élèves se sont inscrits au primaire, mais seulement 200.000 en secondaire (collège et lycée). La moitié des élèves quitte les bancs de l’école avant l’heure. Les raisons? Problèmes familiaux ou financiers, tradition… Parfois même, l’abandon est provoqué par une crise passagère, suite à laquelle l’enfant ne peut plus regagner une structure scolaire.Pour lutter contre la déperdition scolaire, l’Académie régionale de l’enseignement de Casablanca brandit l’arme de l’éducation non formelle.Ce système cible les enfants entre 8 et 11ans. Deux années de formation leur sont prodiguées au sein d’associations ou d’écoles, selon leurs besoins et leur niveau. Suite à cela, ils sont tenus de passer un test et peuvent enfin réintégrer le cursus normal.«Le taux de déperdition a commencé ostensiblement à baisser depuis l’année dernière», fait remarquer Nasreddine El Hafi, directeur de l’Académie. Il explique que «pour le primaire par exemple, le taux de fuite qui était assez important, approche actuellement le 0%». Par ailleurs, d’autres méthodes sont adoptées pour lutter à la source contre l’abandon. L’initiative vient du secrétariat d’Etat chargé de l’Alphabétisation et vise la lutte contre les facteurs favorisant la déperdition. Ainsi, des cours de soutien sont offerts aux enfants des familles nécessiteuses, des dictionnaires et autres équipements aussi…Toutefois, plus d’efforts restent à fournir au niveau du secondaire où les établissements sont moins nombreux et donc moins accessibles, surtout dans le secteur privé. Ce dernier a absorbé au titre de l’année scolaire 2005-2006 plus de 22% des élèves du primaire mais à peine plus de 6% du secondaire.Une autre option que l’enseignement est, par ailleurs, proposée aux «anciens étudiants» de 11 à 25 ans (jusqu’à 30 ans en milieu rural). Il s’agit de l’apprentissage assuré par une formation aux métiers de deux à trois ans. «Environ, 90% des formations se passent au sein des entreprises, une manière de faciliter par la suite l’intégration professionnelle des apprentis», indique El Hafi. Quelque 500 jeunes en ont profité cette année et l’engagement est d’élever ce nombre à 1.000 bénéficiaires par an.I. M.

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