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Casablanca désenclave ses communes rurales

Par L'Economiste | Edition N°:2210 Le 09/02/2006 | Partager

. Mohammédia, Nouaceur et Médiouna aussi concernées. Un budget de 69 millions de DH pour la réalisation du projet . Le ministère de l’Equipement participe à hauteur de 85%APRÈS les pénétrantes (www.leconomiste.com), le conseil de la Région s’attaque à l’aménagement des voies rurales relevant du Grand Casablanca. Le programme est initié en partenariat avec la direction régionale de l’équipement et concerne un peu plus de 80 kilomètres de voies pour un budget de 69 millions de DH. Certes, c’est la Région qui chapeaute, mais la mise en œuvre des travaux nécessite l’implication des provinces concernées, en l’occurrence Mohammédia, Nouaceur et Médiouna. Au total, cette opération de réaménagement et de désenclavement intéresse 16 communes. Les responsables précisent que cette opération fait partie du 2e programme national des routes rurales. Ils avancent également qu’une fois les travaux finis, l’opération permettra de hausser, de 67% à 99%, le taux de liaison des populations rurales au réseau routier du Grand Casablanca. Pour la bonne marche du projet, une convention-cadre a été conclue entre le conseil de la région et le département en charge de l’Equipement représenté par sa direction régionale. Convention qui va être déclinée ensuite en autant de contrats qu’il y a de provinces et de communes rurales faisant partie du programme. Ce sont ces partenariats qui préciseront dans le détail la structure financière et les modalités de mise en œuvre. Côté budget, ce dernier est estimé à 69,67 millions de DH dont près de 85%, soit un peu plus de 59 millions de DH, constituent l’apport de la direction de l’équipement. Le reste représente la quote-part des conseils locaux: 7,25 millions de DH pour les conseils des préfectures et des communes y relevant, 3,20 millions de DH est la participation de la Région. En ce qui concerne les contributions financières des collectivités locales, la convention-cadre précise, dans son article 3, que ces contributions seront versées au Fonds du financement des routes. Force est de constater que les collectivités ne sont pas tenues de verser ces sommes immédiatement. Elles disposent d’un délai de 5 ans, de 2005 à 2009, pour préparer leurs quotes-parts. La convention oblige les communes concernées à programmer, annuellement, dans leur budget les dotations financières affectées à chaque phase de réalisation du projet de réaménagement ou de mise en place des routes rurales. Avant la tenue des sessions communales consacrées au vote du budget, la direction régionale de l’équipement leur soumettra le programme des opérations à réaliser avec leur estimation budgétaire pour les deux années à venir. De cette façon, les élus affecteront les sommes nécessaires pour éviter le blocage des travaux. Ces sommes seront versées en deux fois: la première à l’occasion du lancement des travaux, la seconde après leur achèvement. Echéancier de mise en œuvre et modalités de financement ne sont pas les seuls facteurs de réussite de ce genre d’opération. Encore faut-il l’implication totale des communes rurales concernées. Et c’est au conseil de la Région qu’incombe la sensibilisation de ces dernières à l’importance du désenclavement de leurs localités respectives. De son côté, le ministère de l’Equipement prend en charge la réalisation des études nécessaires. Il est à signaler que ce département est le maître d’ouvrage pour les routes classées appartenant à l’Etat et maître d’ouvrage par délégation pour les routes non-classées, pendant la période des travaux. Afin de se prémunir contre des imprévus, les deux parties signataires de la convention prévoient, dans l’article 6, la possibilité d’y apporter des modifications. C’est la direction de l’équipement qui se charge de préparer, sous forme d’avenant, les changements qui s’imposent. Qui ne deviennent cependant effectifs qu’après l’aval du conseil régional et les autres communes partenaires.Ali JAFRY

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