×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Economie

Campagne agricole
Tout va bien, croisons les doigts!

Par L'Economiste | Edition N°:2199 Le 24/01/2006 | Partager

. Une pluviométrie suffisante et bien répartie. Le travail de la terre avance normalement. Le résultat final dépend des précipitations de marsLa campagne agricole se présente, pour l’heure, sous de bons auspices. Contrairement à l’année dernière, où le retard des pluies et la vague de froid avaient causé beaucoup de dégâts (cf. www.leconomiste.com), les précipitations de cette année rassurent les agriculteurs. Une source au ministère de l’Agriculture indique que la campagne avance normalement grâce à une pluviométrie favorable. L’alternance de périodes pluvieuses et ensoleillées a permis la mise en place des cultures d’automne (céréales et légumineuses) dans des conditions techniques jugées propices. Selon plusieurs témoignages, la vague de froid qui sévit actuellement n’aurait pas de répercussions négatives sur la campagne vu qu’elle n’a pas duré longtemps. Elle a également été adoucie par la pluie, explique un agriculteur. En plus, les cultures céréalières sont résistantes. A en croire les agriculteurs, la campagne a bien démarré. Les plus enthousiastes d’entre eux ont même qualifié ce début de «formidable». «La pluviométrie est suffisante et surtout bien répartie», indique un cultivateur de la région des Doukkala. En revanche, les agriculteurs doivent se mobiliser pour l’entretien des cultures. Le désherbage des champs et les apports en engrais sont indispensables, surtout en cette période. En effet, les mois de janvier et février correspondent habituellement à la phase des semis et de l’épiage des céréales, caractérisée par une forte demande en intrants. Cette période correspond également à la préparation du sol pour les cultures printanières. Selon la même source au ministère de l’Agriculture, le bon démarrage de la campagne agricole n’exclut pas un besoin permanent en pluies pour une bonne récolte. «Le résultat final dépend des prochaines précipitations», ce que confirme un agriculteur: «Si les pluies se poursuivent régulièrement, une fois toutes les quinzaines, jusqu’à fin mars, les résultats seraient parfaits». Selon Tarik El Hirch, responsable de l’unité agro-météorologique à la direction de la Météorologie nationale, la première dizaine du mois de mars est en effet une période très critique. Une pluviométrie suffisante est alors indispensable. En attendant, bonne nouvelle pour les agriculteurs, le Sud et le Centre du pays connaîtront des précipitations dès aujourd’hui 24 janvier, selon la direction de la Météorologie nationale. A rappeler que le dernier bulletin du ministère de l’Agriculture sur l’état d’avancement de la campagne, la superficie totale semée en céréales d’automne s’élève à 3,5 millions d’hectares. Soit le même niveau que celui de la campagne précédente, et une hausse de 35% par rapport à la moyenne des cinq dernières campagnes. La superficie totale travaillée, selon le ministère de l’Agriculture, atteint 4,3 millions d’hectares, soit autant que la campagne précédente et une hausse de 19% par rapport à la moyenne des cinq dernières années, à la même date. La superficie travaillée mécaniquement s’élève, elle, à 3,7 millions d’hectares. S’agissant des légumineuses alimentaires, les superficies semées sont de 140.000 hectares, soit une progression de 4% par rapport à la campagne précédente. Cette superficie est répartie entre 95.000 hectares de fèves, 30.000 hectares de petits pois et 15.000 de lentilles.


Les barrages remplis à 43,3%

Au 19 janvier 2005, les réserves en eau des barrages ont atteint 6,4 milliards de m3 contre 8,2 milliards, l’année précédente à la même date. Le taux de remplissage s’élève à 43,3%, contre 54% une année auparavant. Sad Al Wahda (région du Gharb) dont la capacité normale est de 3,7 milliards de m3, est rempli à 59,3%. Al Massira (Doukkala), deuxième grand barrage du pays avec une capacité normale de 2,7 milliards de m3, enregistre un taux de remplissage de seulement 19,7%. Bin El Ouidane (Tadla) affiche 47,3% de taux de remplissage avec 587,3 millions de m3. Les réserves du barrage Idriss Ier (Gharb) s’élèvent à 580,7 millions de m3, enregistrant un taux de remplissage de 51,4%, contre 73,3% une année auparavant. Le barrage Hassan II (Moulouya) est rempli, lui, à 100%. Mohamed AKISRA

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc