×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Bruxelles exhorte les Suisses à soutenir les 25

Par L'Economiste | Edition N°:2316 Le 11/07/2006 | Partager

. La contribution helvétique de 638 millions d’euros bloquée . Les pays d’Europe de l’est principaux bénéficiairesLE président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a averti le 10 juillet, qu’une annulation par les Suisses du versement de 638 millions d’euros de soutien aux pays d’Europe de l’est et du sud nouveaux membres de l’UE serait «un mauvais signe pour l’Europe». La Suisse n’est pas un membre de l’Union européenne, mais la contribution quinquennale pour le développement de nouveaux Etats membres d’UE a été approuvée par le gouvernement helvétique en raison de ses liens économiques proches avec l’UE. Bien que le Parlement suisse ait aussi approuvé le versement de ce fonds, des partis de la droite populiste ont lancé une pétition pour obtenir un référendum populaire sur ce sujet. Un sondage d’opinion publié la semaine derniére a indiqué qu’environ 48% des électeurs suisses s’opposeraient à cette contribution, tandis que 27% y seraient favorables. Environ 25% étaient indécis. «Je demande aux citoyens suisses de ne pas choisir en fonction d’une vision financière à court terme, mais aussi de tenir compte de leurs intérêts à long terme», a souligné Barroso. Le fait qu’il y a une stabilité et un marché interne avec des règles unifiées en Europe est déjà un grand avantage pour la Suisse. Barroso a averti qu’un «non» suisse affecterait «l’esprit» qui entoure les tentatives de fonder des liens bilatéraux entre l’UE et la Suisse. Le financement des nouveaux Etats membres de l’UE par les membres les plus riches avait aussi provoqué l’année dernière une lutte interne lors de l’établissement du budget de l’Union européenne agrandie. A noter que la Suisse et l’UE sont liées par sept accords parmi lesquels les transports terrestre, aérien et la libre circulation des personnesConcernant les transports terrestres, la Suisse porte la limite de poids pour les camions de 28 à 40 tonnes dès 2004. En contrepartie, d’un transfert du trafic de marchandises de la route vers le rail par une hausse des taxes routières. Un accord sur le transport aérien qui permet aux compagnies helvétiques de desservir l’UE sans devoir négocier avec chaque pays. Le troisième accord vise la libre circulation des personnes: les Suisses peuvent s’établir dans un pays de l’UE pour y travailler ou simplement y vivre. Restrictions totalement levées pour l’établissement des Européens en Suisse dans un délai de 12 ans.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc