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Bruxelles accorde une nouvelle chance à Alstom

Par L'Economiste | Edition N°:1605 Le 19/09/2003 | Partager

. Paris doit revoir son plan de sauvetage Le groupe français Alstom de transport et d'énergie a obtenu un sursis de cinq jours pour discuter à nouveau d'un plan de sauvetage parrainé par l'Etat, qui convienne à la Commission européenne. Toutefois, le ministère des Finances restait inquiet mercredi dernier sur l'issue de ces négociations.la Commission européenne a bloqué le dossier jusqu'au 22 septembre, afin de tenter encore de trouver une solution aux modalités d'intervention de l'Etat français en faveur d'Alstom.Par ailleurs, la Commission a ouvert une enquête formelle sur le plan de restructuration du groupe industriel, a annoncé le commissaire européen à la Concurrence, Mario Monti.Cependant, la réaction du ministère français des Finances est apparue nettement plus tempérée, avec la publication d'un communiqué laconique. Lequel a annoncé la poursuite des négociations avec la Commission.Selon un communiqué publié mercredi dernier, le groupe français espère de son côté que la Commission européenne trouvera une solution pour appliquer la procédure communautaire, tout en prenant en compte la spécificité du groupe et “l'urgence de la situation”. Bercy avait, ces derniers jours, proposé à la Commission de souscrire, fin 2003, auprès d'Alstom des obligations remboursables en actions (ORA), en septembre 2004.Pour sa part, Paris était prête à soutenir la trésorerie d'Alstom entre-temps, à hauteur d'environ 900 millions d'euros, par des prêts à court terme.Au total, 2,8 milliards d'euros devaient être apportés à Alstom, qui croule sous une dette de plus de 5 milliards d'euros pour des fonds propres laminés.A présent, Paris va encore essayer de convaincre les 32 banques signataires de l'accord du mois d'août, refusé par Bruxelles, de ne pas “lâcher” Alstom, mais avec la crainte de n'être pas écouté.“Aujourd'hui, l'avenir d'Alstom est entre les mains de Monti, il a le droit de vie et de mort sur cette entreprise, comme les banques; l'Etat français est entre les deux et ce n'est pas une position très confortable”, a estimé ce proche du dossier.Synthèse L'Economiste

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