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Par L'Economiste | Edition N°:1805 Le 06/07/2004 | Partager

. Chine: Les groupes de touristes chinois pourront visiter l’Europe à compter du 1er septembre. Et ce, en passant par une des 528 agences autorisées par le gouvernement chinois, a rapporté hier lundi l’agence Chine nouvelle. Ces groupes pourront visiter 27 nouveaux pays, dont 22 Etats de l’Union européenne ainsi que la Norvège, l’Islande, la Suisse, le Liechtenstein et la Roumanie, selon l’agence officielle chinoise. Tous ces pays ont signé des accords de “destination autorisée” avec la Chine. L’Allemagne et la Hongrie avaient déjà signé des accords permettant l’accueil de groupes de touristes chinois, respectivement en 2002 et 2003. La Grande-Bretagne n’est pas partie prenante de l’accord signé par la Commission européenne. Au total, 53 pays et territoires à travers le monde ont été déclarés “destination autorisée” par le gouvernement chinois. Avec plus de 20 millions de voyages à l’étranger, la Chine a dépassé pour la première fois en 2003 le Japon comme pourvoyeur de touristes internationaux, selon Chine nouvelle.    . Sucre: Le vice-Premier ministre mauricien, Pravind Jugnauth, doit traiter avec le commissaire européen à l’Agriculture, Franz Fischler, du projet de réduction du prix garanti offert par l’Union européenne (UE) pour le sucre produit par les pays ACP. Franz Fischler s’apprête à proposer le 14 juillet une réduction du prix offert. Une première baisse de l’ordre de 20% interviendrait dès juillet 2005 pour atteindre 33% en 2007, et 37% pour le sucre roux. Les autorités mauriciennes estiment qu’une baisse de 37% du prix garanti par l’UE coûterait 100 millions d’euros par an à l’industrie sucrière de l’île. Il s’agit d’une question vitale pour les pays ACP, la baisse du prix doit être la plus faible possible.. Conférence sur le sida La tenue en Asie de la 15e conférence internationale sur le sida permettra de mettre en lumière la menace qui pèse sur le continent, où déjà plus d’un million de personnes ont contracté le VIH l’an dernier.Le continent compte parmi les zones du globe les plus à risque et ce n’est pas un hasard si c’est sur son sol que se tiendra la 15e conférence sur le sida, l’une des plus importantes depuis l’apparition de l’épidémie. Elle réunira à Bangkok une vingtaine de milliers de participants, du 11 au 16 juillet.La prévalence du VIH reste à un niveau faible en Asie, à moins de 1% de la population adulte, par rapport à certaines régions d’Afrique, où elle peut atteindre plus du quart. Mais “ce chiffre peut être trompeur”, avertit le rapport. “Plusieurs pays sont si peuplés que les agrégations nationales peuvent cacher de graves épidémies dans certaines provinces”, selon l’Onusida.. Haute couture: Rome revient en force Rome tente pour la troisième année consécutive de sortir ses griffes avec les défilés couture automne-hiver mais la capitale italienne toujours dans l’ombre de la haute couture parisienne et de Milan pour le prêt-à-porter, se languit des grands noms, Valentino et les autres.Plus de 60 maisons ou créateurs, italiens et étrangers, sont annoncés du 10 au 16 juillet par l’agence de promotion AltaRoma chargée de “relooker” les défilés avec des aides de la mairie, de la région et de la Chambre de commerce. Outre les maisons italiennes ou historiquement romaines comme Gattinoni, Egon Furstenberg, Raffaella Curiel, Fausto Sarli, Renato Balestra, une liste hétéroclite de créateurs est annoncée de Grèce, Inde, Allemagne, Autriche, Bosnie, Pologne, Nigeria ou du Japon.. Bouygues étudie plusieurs options pour sa filiale SaurBouygues étudie actuellement plusieurs options pour sa filiale Saur (eau, propreté et énergie). C’est ce qu’a indiqué hier à l’AFP une de ses porte-parole, tout en précisant que le groupe n’avait pas décidé d’une mise en vente. «Bouygues étudie, avec l’aide de conseils extérieurs, les options possibles pour optimiser le financement de sa participation dans Saur», a-t-elle affirmé, confirmant partiellement des informations parues dans le quotidien La Tribune.Toutefois, le groupe «n’a pas pris la décision de mettre Saur en vente et aucune consultation en ce sens n’est en cours», a-t-elle souligné.«Il n’y a aucune urgence dans cette affaire qui ne constitue pas une nécessité pour Bouygues. Aucun calendrier spécifique n’a été arrêté à ce jour», a ajouté la porte-parole.Selon le quotidien La Tribune publié hier, Bouygues étudie un désengagement partiel de Saur et serait entré à cet effet en phase active de consultations.D’après le journal, un ou plusieurs fonds d’investissement pourraient prochainement acquérir une participation de 20 à 30% dans la compagnie d’eau et de propreté, détenue à 100% par le groupe Bouygues.Une décision pourrait être prise cet été, avant d’être rendue publique en septembre, croit savoir le quotidien.Depuis plusieurs années, le PDG du groupe Martin Bouygues cherche un partenaire pour participer au développement de sa filiale. Fin 2001, l’allemand E.ON avait manifesté son interêt, mais les négociations avaient finalement échoué.

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