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Par L'Economiste | Edition N°:3367 Le 22/09/2010 | Partager

. Les 17 pays pollueurs réunis à New York Les émissaires de 17 pays contribuant ensemble à 80% des émissions de CO2 dans le monde tentaient lundi et mardi derniers à New York de trouver des moyens de débloquer les négociations sur le climat, près d'un an après l'échec de Copenhague.Ce «forum sur l'énergie et le climat« se tient au niveau des émissaires gouvernementaux, tels que le représentant américain pour le climat, Todd Stern, selon le département d'Etat américain. L'expert souligne que ce forum «est fondamentalement différent de celui qui avait eu lieu l'an dernier à la même date« à New York, deux mois avant la conférence de l'ONU sur le climat à Copenhague quand il y avait encore l'espoir d'une avancée sur ce dossier. L'un des objectifs de la rencontre est «l'effort en cours pour s'assurer que les pays tiennent les engagements pris l'an passé« à Copenhague, a rapporté Philip Crowley, le porte-parole de la diplomatie américaine.. L'OCDE revoit en baisse ses prévisions pour les USAL'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a revu lundi dernier en forte baisse ses prévisions de croissance économique pour les Etats-Unis et jugé que la priorité budgétaire du pays devrait être une suppression progressive des réductions d'impôts. La croissance du PIB américain devrait atteindre 1,5% en 2010, et 2,3% en 2011, indique l'OCDE dans son rapport semestriel sur l'économie américaine. Cela marque une révision à la baisse des perspectives de croissance de la première économie mondiale puisque en mai l'OCDE tablait sur une croissance de 3,2% par an pour ces deux années-là. La prévision de l'OCDE est difficilement comparable à celle du gouvernement américain (+3,2% en 2010, +3,6% en 2011) dans la mesure où sa base de calcul est différente. L'OCDE estime ainsi que le PIB américain a reculé de 1,2% en 2009, quand celui-ci s'est contracté officiellement de 2,6% cette année-là. L'Organisation note que les Etats-Unis sont sortis de la récession «avec un fort déficit budgétaire et une dette publique en hausse«.. USA: L'emploi va encore souffrir de la productivité L'emploi aux Etats-Unis devrait continuer à souffrir des gains de productivité, a affirmé lundi dernier dans une étude un économiste de la banque centrale (Fed), qui a estimé qu'il restait de la marge aux entreprises américaines pour être encore plus efficaces. Dans un bulletin économique quotidien de la Fed de San Francisco, Daniel Wilson a démontré que depuis le retour de la croissance aux Etats-Unis, à l'été 2009, la hausse de la production des entreprises était bien plus due à une plus grande utilisation du capital qu'à une intensité plus forte du travail des salariés.Or, «même si les mesures de l'utilisation du capital ont augmenté rapidement avec la reprise jusqu'à aujourd'hui, elles sont toujours inférieures à leurs moyennes historiques«, a affirmé Wilson. Il a relevé le taux d'utilisation des capacités productives calculé par la Fed, actuellement à 74,7%, après être tombé à 68,2% en juin 2009. Ce taux reste très en dessous de la moyenne des 35 dernières années, selon la Fed.. Normes Bâle III: BNP Paribas n’a pas besoin d’emprunter BNP Paribas n’ira pas emprunter sur les marchés financiers pour se conformer aux nouvelles normes bancaires, mais celles-ci risquent de peser sur l’octroi des crédits par la banque, a indiqué hier mardi son directeur général, Baudouin Prot, dans un entretien aux Echos. «Nous allons continuer à mettre deux tiers de notre bénéfice en réserve et à en distribuer un tiers, comme nous le faisons déjà depuis plusieurs années», argue Prot. Pour éviter une nouvelle crise financière, les banquiers centraux et régulateurs ont édicté, mi-septembre, de nouvelles règles internationales, qui prévoient de relever à 7% le minimum de fonds propres «durs» (capital social et bénéfices mis en réserve) que devront à l’avenir détenir les établissements financiers.. Afghanistan/législatives: Taux de participation de 47% 4,3 millions d’Afghans se sont rendus aux urnes, soit un taux de participation aux élections législatives de 47%, a annoncé hier mardi la Commission électorale indépendante. Le calcul du taux de participation est très fastidieux. Au départ, le corps électoral compte 12 millions d’électeurs potentiels devant voter dans plus de 6.800 bureaux de vote. Mais faute de sécurité suffisante, plus de 1.300 bureaux n’ont pas ouvert leurs portes, réduisant en conséquence la taille du corps électoral à 9,2 millions de personnes ayant la possibilité de voter. Le taux de participation de 47%, exagéré pour certains observateurs, est une extrapolation du nombre de votants par rapport à cet électorat «réel» et non officiel. . Nucléaire: L’Iran prêt à reprendre le dialogue L’Iran est prêt à une reprise rapide des négociations avec les grandes puissances qui suivent son dossier nucléaire controversé, a déclaré hier mardi le porte-parole des Affaires étrangères. «Nous espérons qu’avec une approche juste reconnaissant le droit de la République islamique à avoir des activités pacifiques nucléaires, nous pourrons avoir dans un proche avenir des négociations» avec le groupe 5+1, a dit Ramin Mehmanparast lors d’un point de presse à Téhéran. Ce groupe est formé des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne) et de l’Allemagne. Des représentants de ces six pays doivent se réunir demain à New York, où se trouve le président iranien Mahmoud Ahmadinejad pour participer à l’Assemblée générale de l’ONU. Les Occidentaux, Etats-Unis en tête, et Israël accusent l’Iran de chercher à se doter de l’arme atomique sous le couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran ne cesse de démentir.

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