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Par L'Economiste | Edition N°:1926 Le 28/12/2004 | Partager

. Jongler avec les microcrédits Fatima (on va lui donner ce nom) est couturière, mais pas n’importe quelle couturière: elle a quinze ans d’expérience. Sa boutique de Tahla était pleine de monde au moment de notre visite. Elle nous accueille avec un sourire aussi ensoleillé que cette journée au cœur du Moyen Atlas. Avec simplicité, elle nous invite “à poser toutes les questions que nous voulons”, et laisse attendre ses clientes. Le microcrédit, elle connaît. Son premier emprunt, elle l’a fait à la Fondation Zakoura, créée par Noureddine Ayouche. Elle finit de payer ses dernières échéances. Son dernier emprunt à la Fondep, d’un montant de 3.000 DH, lui a permis d’acheter un peu plus de fils et de tissu, ce qui est essentiel. Souvent, la différence entre la misère noire et le développement social, tient à ce que les matières premières sont achetées à temps et dans des conditions favorables. Fatima ne sait pas trop combien sa boutique lui rapporte. Je ne sais pas combien, mais ça tourne, la fonction grandit et j’aide mon mari”, assure-t-elle.. Avec 1.000 DH, quand on veut on peut!Abdelkader est dans la force de l’âge. Chômeur à plein temps et désœuvré, il ne l’est plus totalement depuis qu’il a eu l’idée, lui et ses amis, de faire une demande de crédit groupée. Aujourd’hui, assis sur une chaise au coin d’une rue, pépites noires à la main, il attend ses clients. Avec ses 1.000 DH empruntés, il a acheté de la marchandise variée (détergents, ustensiles en plastique, montres…) étalée dans l’une des artères principales de Tahla. “Je suis content, c’est mieux que rien”. C’est le seul cas rencontré d’un petit porteur de projet pur et dur, c’est-à-dire qui vivra uniquement de cette activité. Il ne sait pas combien cela va lui rapporter, mais il est content d’avoir une occupation qui lui rapporte de quoi acheter ses pépites. “La baraka fera le reste”. Ce jeune est sorti de la pauvreté. Mais peut-on dire qu’il est sorti du chômage officiel? L’emploi qui a été créé pour lui est-il reconnu par les statistiques? Son projet reste pour le moment précaire. Est-ce là la limite du microcrédit? Ce débat n’est pas nouveau, mais peut-être n’est-il pas à sa place au niveau de la microfinance, dont l’objectif numéro un est de sortir les gens de la pauvreté. . Un épicier tout contentCet épicier n’avait pas besoin de microcrédit, mais il voyait “les gens prendre du crédit, surtout les femmes. Alors je me suis lancé. J’ai pris un crédit de 5.000 DH, à rembourser tous les 15 jours. En plus, après une année, ils peuvent me donner plus si je veux”. Il a accru son “hanout” avec de la marchandise nouvelle et son chiffre d’affaires s’améliore. Comme les autres microentrepreneurs rencontrés, il espère qu’au moins “il ne fera pas honte à l’association et qu’il remboursera à temps”! Il aura probablement recours à un autre prêt, assure-t-il. . Réunion du Conseil ministériel de l’OadimLe Conseil ministériel de l’Organisation arabe de développement industriel et des mines (OADIM) tiendra, les 28 et 29 décembre à Khartoum, au Soudan, une réunion extraordinaire consacrée à l’examen d’un projet de stratégie arabe de développement industriel qui doit être soumis au prochain sommet arabe prévu à Alger. A noter que cette rencontre intervient en application des recommandations issues du sommet de Tunis qui a chargé le Conseil de finaliser, avant fin 2004, un document sur la stratégie arabe de développement industriel. Et ce, dans l’objectif de renforcer la capacité concurrentielle arabe en matière d’industrie et réaliser la complémentarité industrielle entre les pays arabes.Selon le directeur de l’Oadim, les études de l’organisation font état d’une régression du taux de croissance industriel par rapport à celui de la valeur ajoutée, précisant que celui-ci se chiffrait à 1% en 2002 contre 4% lors des années 90. La situation actuelle de l’industrie arabe nécessite une révision des politiques économiques en générale et industrielles en particulier, a-t-il estimé.. Les procédures pénales décortiquées au Caire La Cour égyptienne de cassation et la Cour suprême du Maroc ont organisé un séminaire les 25 et 26 décembre au Caire sur les nouvelles orientations dans les procédures pénales. Les participants ont examiné, deux jours durant, les différentes questions concernant le crime organisé international en particulier le blanchiment d’argent, le terrorisme, le piratage informatique, la modification des gènes humains et la vente d’organes.L’organisation de ce 4e séminaire s’inscrit dans le cadre de l’application de la convention de jumelage signée entre les deux Cours en 1998 visant l’échange d’expériences et le développement de l’action judiciaire dans les deux pays.Présidée par Driss Dahhak, président de la Cour suprême, la délégation marocaine participant à ce séminaire comptait Driss Belmehjoub (président de chambre), Ahmed Serraj (président d’honneur de chambre), Ibrahim Bahmani (président de chambre), Miloud El Qsir (conseiller) et Abdelmounïm El Mejboud (procureur général du Roi).. Femme et sidaLes participants à une rencontre de sensibilisation sur les dangers du sida, qui s’est tenue le 26 décembre à Fès, ont appelé à la mobilisation de toutes les potentialités concernées pour faire face à cette maladie qui gagne de plus en plus du terrain. Initiée par l’association Fès-Saïss en collaboration avec le Rotary club de Fès sous le thème «La femme, la jeune fille, et le sida», cette manifestation avait pour objectif la sensibilisation d’une large catégorie de la société, particulièrement les femmes et les jeunes lycéens.La rencontre à laquelle ont pris part des professionnels de la santé et des acteurs de la société civile a été l’occasion pour les participants de s’informer du virus du sida, des modes de sa transmission, des moyens de protection et de l’importance du test de dépistage. . Grosse saisie de cannabis La Gendarmerie royale de Tanger continue de sévir dans plusieurs localités montagneuses des provinces du nord. Elle a effectué une nouvelle saisie de 5 tonnes de cannabis en tige, aux environs de Ksar-El-Kebir. En effet, une descente rapide des éléments de la gendarmerie, dans un douar dit “Agir’’, a permis la saisie de cette quantité dans un hangar clandestin de stockage et de transformation de kif. La propriétaire de la maison, une femme de 40 ans qui a réussi à prendre la fuite, est activement recherchée. Sur instruction du parquet de Larache, la quantité de drogue saisie a été incinérée sur place.A rappeler que, le 12 décembre, la Gendarmerie royale de Tanger avait réussi une grosse prise dans le douar “Aïn Mansour’’ (C.R Beni Garfat-Larache). 17 tonnes de kif en tige concassé (cannabis en cours de transformation) et 140 kg de chira ont été saisis dans une maison de campagne abritant un hangar de stockage et de transformation de cannabis.. Agadir: Droits de l’hommeLa justice transitionnelle et les violations passées des droits de l’homme ont été au centre d’une rencontre, samedi dernier à Agadir, animée par des acteurs politiques et des droits de l’homme. Le président de l’Instance Equité et Réconciliation (IER), Driss Benzekri, a souligné, à cette occasion, les difficultés afférentes à la définition du concept «justice transitionnelle». L’objectif poursuivi par l’IER, a-t-il insisté, n’est pas de justifier, ni de couvrir les violations injustifiées des lois et législations, mais bien de constituer une vision historique claire afin d’élaborer des recommandations pour l’avenir.. Laâyoune: Assemblée généraleL’Association «Haïtem» des malades atteints de diabète et de maladies chroniques a tenu, samedi dernier à Laâyoune, son assemblée générale annuelle, au cours de laquelle il a été procédé à l’adoption du rapport moral et financier, au titre de l’exercice 2004, et à la discussion du programme des activités prévues par l’association en 2005. L’assemblée a également procédé à l’adoption de l’amendement apporté à certains articles du statut de base et à l’examen des points visant la dynamisation des activités et des structures de l’association à travers la création de commissions fonctionnelles. . Laâyoune: CongrèsLes participantes au congrès de l’organisation de la femme istiqlalienne ont appelé le secrétaire général de l’ONU, l’organisation Amnesty international, le HCR et les organisations des droits de l’homme à œuvrer pour la levée du siège imposé aux sahraouis marocains, séquestrés à Tindouf. Lors de ce congrès, organisé samedi dernier à Laâyoune, sous le thème “la femme istiqlalienne au service du développement et de l’intégrité territoriale”, les participantes ont souligné que les valeurs humanitaires n’admettent pas que des êtres humains souffrent d’une situation tragique, dont les auteurs sont des individus, qui exploitent les souffrances de ces personnes sous des prétextes non fondés.. Guelmim: Le «Géant» du MarocBrahim Takyallah serait le plus grand homme au Maroc avec ses 2,32 mètres, a rapporté lundi dernier le quotidien “Assabah”. Takyallah est né le 26 janvier 1982 dans la médina de Guelmim. Il prépare cette année une licence en géographie. Elevé par sa grand-mère, le “géant” rencontre des difficultés à s’intégrer dans son environnement social, plongeant dans la solitude et sortant très rarement dans la rue pour éviter le regard des curieux. Tout au long de ses études universitaires, il s’est souvent contenté d’assister seulement aux examens, en raison de l’éloignement de l’université et des problèmes de voyage dans le transport public.

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