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Bourse: Le top ten des valeurs à recommander

Par L'Economiste | Edition N°:1544 Le 20/06/2003 | Partager

. L'ONA et ses filiales en bonne place. Le secteur bancaire présente aussi des perspectives prometteuses. Les matériaux de construction, un des plus prisés de la coteLa Bourse de Casablanca connaît actuellement une accélération de la tendance haussière entamée depuis le début de l'année. Plusieurs facteurs militent en faveur de cette évolution. D'abord, la réussite de l'opération de privatisation de la Régie des Tabacs, 14 milliards de DH, alors que l'Etat n'a budgétisé que 12 milliards de DH, pour toutes les opérations de privatisation programmées en 2003 (www.leconomiste.com). Autre facteur qui favorise aussi la reprise, l'accélération du rythme de réalisation des chantiers programmés par le gouvernement (logements sociaux et projets d'infrastructures). Les opérations d'assainissement opérées par plusieurs sociétés cotées sur leurs comptes 2002, laissent aussi présager des évolutions intéressantes de leurs résultats nets 2003. Ces points positifs viendraient renforcer une conjoncture macroéconomique déjà prometteuse. En tout cas, les analystes sont unanimes sur le fait qu'à moyen et long termes, cette tendance devrait se poursuivre. “A court terme, un essoufflement de l'indice serait le bienvenu pour permettre aux épargnants de se positionner”, soulignent les analystes de BMCI Bourse. Pour l'instant, le choix est limité et concerne les valeurs les plus sûres de la place. Ainsi, l'ONA vient en tête de liste des recommandations de BMCI Bourse en raison des bonnes perspectives de ses filiales industrielles, suite à la récente baisse de la TIC sur les combustibles. “Ses participations financières (BCM/Axa…) devraient connaître également une bonne évolution de leurs résultats cette année après l'effort de provisionnement consenti en 2002”, ajoutent-ils. La SNI figure aussi en bonne place sur le tableau. Le même raisonnement que l'ONA peut être appliqué à sa filiale, à savoir une trésorerie confortable suite aux récentes cessions (SBM, Branoma, SCE).Autre titre à recommander, la BCM qui présente des perspectives très prometteuses grâce notamment à une nouvelle politique commerciale, jugée très agressive mais aussi à l'assainissement considérable des comptes 2002. Dans le secteur bancaire, Wafabank est aussi considérée comme une valeur sur laquelle il faut se positionner à l'avenir. L'optique d'un éventuel rapprochement avec Crédit du Maroc ainsi que les bonnes réalisations financières 2002, laissent présager une bonne tenue du titre. Dans le domaine du crédit à la consommation, c'est la filiale de la Société Générale qui est la plus convoitée. Une bonne politique de provisionnement des risques, et l'adossement à un groupe bancaire, font d'Eqdom une des valeurs les plus prometteuses de la place. Last but not least, le secteur du bâtiment, particulièrement prisé de la cote, dont la croissance bénéficiaire affichée à fin 2002 provient exclusivement de l'activité opérationnelle des cimenteries, présente d'excellentes perspectives.A fin 2002, le chiffre d'affaires du secteur s'inscrit en hausse de 9,5% à 8,8 milliards de DH. Cette évolution positive est principalement le fait de Sonasid et de Lafarge, dont les chiffres d'affaires ont évolué respectivement de 17 et 10%. Le résultat net du secteur a affiché une progression de 12% s'établissant à 1,7 milliard de DH, toujours à fin 2002. “L'année 2002 a donc été bénéfique pour les BTP et les perspectives sont davantage prometteuses”, estiment les analystes. Plusieurs sociétés du secteur sont, en effet, engagées dans d'importants projets d'investissement. En tout, l'enveloppe globale de tous les projets d'investissement du secteur se situe aux alentours de 5 milliards de DH. D'autres importants chantiers sont attendus tels que le renforcement du réseau routier, la rocade du nord, ou encore la construction des barrages et des systèmes d'irrigation, la consolidation des infrastructures portuaires. Tout cela laisse présager une croissance encore plus forte dans les années à venir.S'ajoute la mise en chantier d'importants projets touristiques, à Marrakech et Agadir par de grands groupes hôteliers tels que Accor, Sol Melia et Club Med. Il en est de même de l'aménagement des 5 nouveaux sites de Saïdia, Khmis Sahel, Elhaouzia-El Jadida, Mogador Essaouira et Plage Blanche.


Baisse de la TIC

La récente baisse de la taxe intérieure de consommation (TIC) sur les combustibles peut aussi influer dans le bon sens la tendance haussière que connaît la place en ce moment. “Cette mesure va permettre aux industriels marocains de réaliser des gains de productivité substantiels à même de développer leurs investissements. Elle va également créer les conditions d'une concurrence saine et équitable entre les produits nationaux et ceux importés au Maroc, non assujettis à cette taxe”, indiquent les analystes de BMCI Bourse. Le timing de cette mesure est d'autant plus important que le Maroc vit actuellement un démantèlement douanier progressif dans le cadre de son accord d'association avec l'Union européenne, qui prévoit une baisse de 10% des droits de douane jusqu'à exonération totale en 2012. Pour rappel, le coût de l'énergie au Maroc est le plus cher au monde car surtaxé. Il représente pour certaines industries (Cimenteries) 60 à 65% de leurs coûts de production.F. T.

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