×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Bourse: Diac Salaf perd de son éclat

Par L'Economiste | Edition N°:1846 Le 03/09/2004 | Partager

. Le retrait d’Axa signe le désintérêt des boursicoteurs. Franchissements de seuil de participation dans le capital non déclaré au CDVM LA bousculade boursière autour du titre Diac Salaf, qui a duré tout au long du mois d’août, a pris fin suite à l’information relative à la vente par Axa Assurances de la totalité de sa participation, quelque 11,84%, dans le capital de la financière à son fonds dédié géré par BMCI Gestion. Un «warning» qui a suscité beaucoup d’intérêt au sein de la communauté boursière. Notamment des personnes physiques qui allaient continuer leurs achats sur la valeur. Depuis juillet dernier, le titre valse dans une fourchette de 39 à 51 DH. Dans de petits volumes, les échanges sur la valeur Diac Salaf ont totalisé plus de 4 millions de DH sur la période. Des opérations successives et quotidiennes qui ont ravivé l’intérêt des boursicoteurs pour Diac Salaf, l’une des valeurs les moins liquides de la cote. Les rumeurs les plus folles se sont propagées sur la société, faisant état de sa reprise par une banque de la place pour en faire sa société de crédit à la consommation. Selon des traders, «des particuliers, gros intervenants sur la Bourse, voulaient quant à eux amplifier davantage l’agitation boursière autour du titre. Ceux-là effectuent des opérations croisées sur quelques petites capitalisations de la Bourse pour soutenir le cours du titre, susciter l’intérêt des investisseurs puis revendre au prix fort». La grosse partie des transactions effectuées sur la valeur Diac Salaf a été initiée entre Axa Assurance Maroc et son OPCVM dédié géré par BMCI Gestion. La compagnie d’assurances, qui procède à un réaménagement de ses participations, liquide les actions qui sousperforment son portefeuille.. Franchissement des seuils de participationConstatant que Diac Salaf prenait graduellement des couleurs, «des particuliers en achetaient régulièrement sur le marché et beaucoup d’entre eux allaient continuer à en acheter, notamment après les deux blocs enregistrés le 30 août sur les deux valeurs Diac Salaf et Equipement (voir l’édition de L’Economiste du 31 août dernier). Une fois l’identité des initiateurs de l’opération connue, les boursicoteurs ont saisi qu’il ne se passait rien de stratégique chez la financière, comme l’enflait la rumeur sur le marché», souligne un trader. Et d’ajouter «qu’il n’y a, en effet, aucun intérêt à acheter cette valeur dans l’immédiat, la société suspend le paiement des dividendes jusqu’en 2005». Un gestionnaire d’actifs souligne pour sa part « le fait qu’il n’y a pas eu entre-temps de déclaration de franchissement de seuil à la baisse ou à la hausse des participations dans Diac Salaf a conforté les anticipations haussières des boursicoteurs sur la valeur». AXA Maroc et son OPCVM ont franchi respectivement à la baisse et à la hausse les seuils de participation de 10 et de 5% dans le capital de la financière, sans pour autant procéder dans les temps à la déclaration au CDVM. Ce dernier a décidé l’annulation de toutes les transactions passées entre la compagnie et son fonds dédié et les a autorisés à refaire des opérations croisées sur Diac Salaf et Equipement aux mêmes conditions.Bouchaïb El YAFI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc