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Bourse: CFG maintient la sous-pondération du titre BNDE

Par L'Economiste | Edition N°:462 Le 12/03/1999 | Partager

· Jusqu'au niveau de 175 DH, le titre est jugé surévalué
· Caractère volatile des bénéfices de l'ex-OFS
· Provisionnement inchangé par rapport à 1997


Incertitudes relatives au risque crédit et volatilité potentielle des bénéfices, tels sont les éléments mis en avant par CFG (Casablanca Finance Group) pour justifier sa recommandation de sous-pondérer le titre BNDE dans les portefeuilles.
Les analystes mettent l'accent sur l'importance des plus-values latentes dans les résultats de l'ex-OFS. Chose qui témoigne d'une rentabilité volatile apparente de la BNDE.
"Ceci dépend plus des décisions managériales que de la distribution des crédits ou la collecte des dépôts", souligne un analyste. En effet, les bénéfices sont "gonflés" par les plus-values latentes sur certaines des participations de portefeuille.
Pour ce qui est des encours crédits, la BNDE avait annoncé un PNB (produit net bancaire) en croissance de 6,8% à 267 millions de DH lors de la publication partielle des résultats 1998. L'anticipation de CFG se plaçait bien au-dessous avec une croissance se limitant au niveau de 3,7% en raison "d'une estimation probablement trop conservatrice de la croissance de ces encours". Côté rentabilité, la BNDE présente des ratios moins élevés que le marché. Hors exceptionnel, le ROA 99E (rentabilité des actifs) s'établit à 6,6% contre 15,5% pour le marché.
Autre élément soulevé par la société de bourse, l'annonce d'une part inchangée pour les dotations aux provisions d'exploitation en 1998.
Au 30 juin 1998, la part des créances en souffrance dans les crédits avait pourtant grimpé de 16,7% contre 14,9% au 31 décembre 1997 (283 millions de créances douteuses supplémentaires).En tenant compte de ces derniers éléments, les analystes de CFG avaient estimé le niveau des dotations à 140 millions de DH. "Nous ne comprenons pas comment la banque a pu améliorer le niveau du risque de crédit sur la période du semestre". Dans le même ordre d'idées, ils ajoutent que "le niveau des dotations aux provisions publiées laisse supposer un rapide redressement de la qualité du portefeuille de crédits de la banque".
En attendant l'annonce détaillée des chiffres, la société de bourse reste prudente.
En bourse, le titre continue de subir la déception des investisseurs après le report de la privatisation de la banque. La baisse s'est accentuée avec la correction qui sévit sur la place. Son cours a atteint au 10 mars 171 DH.

Youssra MAHFOUD

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