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Berkane table sur l'arganier pour mieux vendre son arrière-pays

Par L'Economiste | Edition N°:1610 Le 26/09/2003 | Partager

. La région en compte plus de 300 hectares. Un plan d'action pour réhabiliter cette cultureLa province de Berkane veut fortement contribuer à la promotion de la région orientale. Pour cela, elle mise sur ses atouts naturels et touristiques. Et notamment sur le développement de la culture de l'arganier. Une telle politique a déjà fait ses preuves dans le Souss, connu pour production de l'huile d'argane. A noter que l'arganier est un arbre particulièrement marocain. Ses spécificités botaniques rares lui confèrent une valeur scientifique et écologique remarquables. Outre l'intérêt touristique qu'il peut susciter, sa valeur économique est indéniable. Dans la province de Berkane, toute une superficie est réservée à la culture de cet arbre. C'est dans la commune rurale de Chouihia, et plus exactement dans la zone dénommée “Ilot de Beni-Snassen”, que l'on peut détecter les arganiers de la région. S'étendant sur quelque 300 hectares, cette superficie compte près de 1.000 arbres en bon état de végétation. Dans la perspective de préserver le patrimoine d'arganier dans la région et étendre sa culture, une stratégie de sauvegarde, de densification et de valorisation du périmètre existant a été mise en place. C'est ainsi qu'un projet a été récemment conçu, au niveau de la province de Berkane, en vue de réhabiliter et développer cette richesse. D'un coût estimé à 9 millions de DH, ce projet consiste d'abord à faire un diagnostic et dresser un bilan sur l'état des lieux. De même, il s'agit de définir les techniques d'élevage des plants et d'assurer leur application sur le terrain. Par ailleurs, la sensibilisation de la population locale quant à l'importance de cette culture occupe une place prépondérante dans la politique mise en oeuvre. Pour la concrétisation de ce chantier, la province table sur la contribution active de plusieurs partenaires. Il s'agit notamment de l'administration des Eaux et Forêts, les communes concernées, l'Université Mohammed 1er d'Oujda, les différents ONG et les organismes internationaux impliqués dans la protection de l'environnement. Rappelons qu'en 1998, l'Unesco avait classé l'arganier “patrimoine culturel international de l'humanité”. De notre correspondante, Amal TAZI

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