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Barrages: Plus de 55% de remplissage au 2 janvier

Par L'Economiste | Edition N°:1429 Le 03/01/2003 | Partager

. Le déficit observé en début de campagne agricole commence à être rattrapé. Plus d'une dizaine d'ouvrages dépassent la barre des 90% Bonne nouvelle pour les agriculteurs. Les fortes pluies qui ont concerné la plus grande partie du Royaume ont eu des effets bénéfiques sur le niveau de remplissage des barrages. Et les chiffres du ministère de l'Equipement le montrent. Ainsi, au 2 janvier 2003, le niveau de remplissage a atteint 56,2%, représentant une réserve de 8,2 milliards de mètres cubes. Ce taux est supérieur à celui enregistré durant la même période l'année dernière, soit 46,3%. Globalement, la quasi-totalité des barrages a presque doublé son taux de remplissage. De plus, plus d'une dizaine d'ouvrages dépassent la barre des 90% et certains d'entre eux atteignent les 100%. Même les barrages ayant, en début de campagne agricole, été touchés par des restrictions, voire des arrêts d'irrigation commencent à remonter la pente (www.leconomiste.com). Il en est ainsi du barrage Abdelmoumen dans la région du Souss près d'Agadir. Si à la mi-octobre 2002, son taux de remplissage ne dépassait pas les 7%, il a au 2 janvier doublé pour atteindre les 16,1%. De même pour l'ouvrage Abdelkrim Al Khattabi dans la région du nord près d'Al Hoceïma. D'une capacité de 26,6 millions de mètres cubes, il affiche actuellement un taux de 79,4% contre 42,5% à la même date de l'année dernière. Pour l'heure, les plus forts taux de remplissage, soit 100%, ont été relevés au niveau des retenues Hassan II (Taourirt), Ibn Battouta dans la région de Tanger, Nakhla et SM Ben Abdellah. Ils sont talonnés par de nombreux barrages tels que celui du Neuf Avril 1947, qui enregistre une hausse de son taux à 96,3% contre 87,1% à la même période de 2002. S'ajoutent Lalla Takerkoust (95,7%), El Kensera (91,8%), Smir dans la région du nord (92,7%) ou encore Allal El Fassi (93,7%).Pour sa part, Al Wahda, le plus gros barrage du Royaume, dont la capacité est de l'ordre de 3,7 milliards de mètres cubes, a un taux de 75,5%, soit un niveau quasi identique à celui enregistré au cours de la même période de l'année dernière. De même, pour Al Massira, le deuxième ouvrage en matière d'importance du pays, est à un niveau de remplissage de 26,6% avec une réserve de 731,3 millions de mètres cubes. Sa capacité est de 2,74 milliards de mètres cubes.Du côté des barrages qui affichent des niveaux de remplissage moyens, figurent notamment Bin El Ouidane (Azilal) avec un taux de 42,8% au 2 janvier 2003 contre 20,5% un an auparavant, Moulay Youssef (45,3% contre 17,6% en 2002) ou encore Hassan Ier (39,1% contre 18%). En revanche, les plus faibles taux sont relevés entre autres au niveau du barrage Mansour Eddahbi (27%) ou encore Hassan Addakhil (11,8%).Houda BENBOUYA

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