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Banques: Moins de surliquidités en 2005

Par L'Economiste | Edition N°:2335 Le 07/08/2006 | Partager

. Une moyenne quotidienne de 2,5 milliards au lieu 4,3 en 2004. Intervention massive de la Banque centraleL’abondance des liquidités dans le système bancaire s’est désamorcée en 2005. C’est ce que confirme la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), reliée au ministère des Finances, dans un rapport publié la semaine dernière. Cette tendance a permis à la Banque centrale d’accentuer son intervention auprès des institutions de la place. L’encours quotidien moyen de l’excédent de liquidité bancaire est estimé à 2,5 milliards de DH en 2005, soit 72% de moins que le niveau enregistré une année auparavant (4,3 milliards de DH). Et ce en dépit des rentrées massives des avoirs en devises et du décalage entre le taux de croissance des ressources bancaires (+14,2%) par rapport aux emplois (+13,2%). «Une série de ponctions massives occasionnées par des facteurs d’influence conjoncturels et le réaménagement des instruments de régulation monétaire de Bank Al-Maghrib sont les principaux facteurs qui ont contribué à cette atténuation», indique d’emblée le rapport de la DPFE. Les taux d’intérêt monétaires ont été, de facto, revus à la hausse (cf. www.leconomiste.com). Par ailleurs, le volume quotidien des échanges sur le marché interbancaire a progressé de 34%, passant de 1,31 milliard de DH en 2004 à 1,76 milliard en 2005. «Cette hausse s’explique par la diminution des excédents de la liquidité bancaire et l’atténuation du rythme des opérations d’emprunt au jour le jour sur le marché des Repos (1) suite à l’augmentation du TMP (ndlr. taux moyen pondéré) sur le marché interbancaire», explique l’étude. Inversement, l’encours moyen des transactions a chuté presque de moitié passant de 4,1 à 2,3 milliards de DH. La moyenne des taux au jour le jour ressort à 2,73% sur le marché des Repos et 2,78% sur le marché interbancaire. Cela dit, la volatilité du TMP s’est exacerbée au cours de l’année dernière. Elle s’établit à 0,75% point contre 0,22% en 2004. Cette tendance s’est accentuée durant les périodes de forte demande, notamment en février, juillet et novembre 2005.«La diminution relative de la surliquidité bancaire a incité les banques à solliciter massivement les avances de Bank Al-maghrib», indique le rapport. La Banque centrale a injecté 40 fois plus de liquidités dans le système bancaire en 2005 par rapport à 2004. Ces interventions se chiffrent à 49,7 milliards de DH l’année dernière contre 1,8 milliard seulement une année auparavant. Les avances hebdomadaires par voie d’appel d’offres ont mobilisé des soumissions à hauteur de 97,6 milliards de DH contre 600 millions seulement en 2005. La Banque centrale n’a servi que 27 milliards de DH, soit un taux de satisfaction de 27,7%. La Banque centrale a, de surcroît, délivré plus de 22,7 milliards de DH en tant qu’avances à 24 heures pour limiter le retard des banques dans la constitution de leurs réserves obligatoires. Ces avances se chiffraient à 846,5 millions de DH seulement en 2004. Le retrait des surliquidités opérées par la Banque centrale s’est poursuivi l’année dernière dans un rythme modéré par rapport à 2004.Elles ont permis de pomper plus de deux milliards de DH en moyenne quotidienne au lieu de 3,3 milliards une année auparavant.Nouaim SQALLI(1) Prêt emprunt de titres

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