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Bank Al-Maghrib
La prévention des risques, chantier prioritaire

Par L'Economiste | Edition N°:2729 Le 06/03/2008 | Partager

. Nouveau plan stratégique 2007-2009. L’audit interne renforcéContrairement à l’adage «le chameau ne voit jamais sa bosse…», Bank Al-Maghrib s’autocritique avant de pointer du doigt les fragilités de l’économie marocaine. Partant du bilan globalement positif du premier plan stratégique (2004-2006) et des perspectives d’évolution de l’environnement externe, la Banque centrale s’est attelée à poursuivre la mise à niveau de l’ensemble de sa démarche et de ses outils en «adoptant les meilleures pratiques afin de nous conformer aux standards internationaux», insiste Abdellatif Jouahri, gouverneur de BAM. Du contrôle et de la prévention des risques à la gestion des ressources humaines, tous les dispositifs de gestion connaissent une refonte et une modernisation profonde. Un deuxième plan stratégique 2007-2009 a été élaboré sur la base d’une démarche fondée sur un système de management de la qualité. Il se fixe comme objectif principal l’amélioration de la qualité des prestations rendues et le développement d’une dynamique d’amélioration continue. Avant d’imposer aux banques un code d’éthique sur le financement de l’immobilier et sur les introductions en Bourse, Jouahri a mis en place un code de déontologie interne pour consolider l’image de marque de la BAM et renforcer sa crédibilité. La prévention des risques retient une attention particulière. Et pour cause, l’évolution du secteur bancaire et de l’ingénierie financière est synonyme de nouveaux risques. Parallèlement à la décentralisation des activités de contrôle qui a pour finalité une responsabilisation accrue des entités opérationnelles de la Banque centrale, l’audit interne a été renforcé. Mieux encore, BAM a adopté une méthodologie de maîtrise et d’analyse des risques opérationnels (un des piliers de Bâle II). Cette nouvelle méthodologie est fondée sur le principe d’autoévaluation par les entités de leur niveau d’exposition au risque. Par ailleurs, et dans le but de se mettre au diapason des standards les plus modernes en termes de gestion des ressources humaines, la Banque centrale poursuit son schéma directeur des RH engagé depuis 2006. Les principes directeurs retenus ont concerné la préservation de l’ensemble des acquis et avantages accordés aux agents, la primauté de l’équité sur l’égalitarisme, l’encouragement de la différenciation à travers des parcours professionnels individualisés. «J’ai veillé personnellement au renforcement de la contribution de la ligne managériale et du positionnement de la formation en tant que levier de développement des compétences et d’évolution professionnelle», précise le gouverneur de la Banque centrale. Saïd MABROUK

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