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Baisse de la dette extérieure publique

Par L'Economiste | Edition N°:1707 Le 18/02/2004 | Partager

. 125,7 milliards de DH, selon les chiffres présentés lundi par Oualalou. La dette intérieure continue d'augmenter. L'exécution de la loi de Finances 2003 fait ressortir un déficit budgétaire de près de 15,3 milliards de DHLes besoins de financement à moyen et long termes du Trésor à couvrir sur le marché des adjudications pour l'année en cours sont estimés à 32 milliards de DH, dont 16,4 milliards serviront notamment à combler le déficit de près de 15,3 milliards de DH. L'annonce a été faite par Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation lors d'une conférence de presse donnée lundi au siège de son département. . Gestion activeSelon lui, le stock de la dette du Trésor s'élève à 290,4 milliards de DH à fin décembre dernier, dont 211,6 milliards pour la dette intérieure (73%) et 78,8 milliards pour la dette extérieure. L'encours de cette dernière a enregistré une baisse de 13,8 milliards de DH. Le ministre est revenu sur la gestion active de la dette extérieure. Ainsi, l'émission obligataire lancée sur le marché financier international a permis de rembourser près de 4 milliards de DH au titre de prêts de la BAD et la BID. De même, le Maroc a conclu avec l'Espagne un accord de conversion de la dette en investissement pour un montant de 90 millions d'euros (soit près de 980 millions de DH). 50 millions d'euros seront convertis en investissements publics et 40 millions en privés.Cependant, l'encours de la dette extérieure publique s'est établi à 125,7 milliards de DH à fin 2003. Rapporté au PIB, ce stock s'est amélioré de 6,3 points du PIB passant de 35,8% en 2002 à 29,5% à fin 2003. Le profil de cette dette s'est amélioré. Le stock est diversifié. Par devise, il est composé de près de 56% d'emprunts libellés en euro, 25% en dollar et 8% en yen. Le reste (11%) est constitué de diverses devises. Quant à la dette intérieure, elle continue d'augmenter. Ainsi, son encours s'est établi à 211,6 milliards de DH à fin décembre dernier contre 191,5 milliards un an auparavant, soit une progression de près de 20 milliards de DH (10,5%). Pour le ministre, cette évolution est le résultat d'un accroissement de 27,2 milliards de DH de l'encours des bons émis par adjudication d'un flux négatif de 7,1 milliards de DH des autres instruments de la dette. . Banques et compagnies d'assurancesQuant à la répartition de l'encours par groupe de créanciers, elle fait ressortir une baisse continue de la part du système bancaire qui passe de 39 en 2002 à 36% en 2003. La part des compagnies d'assurances a augmenté, passant de 25 à 29% en 2003. La part des OPCVM est restée inchangée à 19%. Quant aux charges en intérêts et commissions, elles se sont élevées à 14,2 milliards de DH, soit près de 13,9% des dépenses ordinaires. Auparavant, le ministre est revenu sur la situation macroéconomique. L'assistance était fixée sur les querelles relatives au niveau de déficit en 2003. Il a été de 3,5%. Hors recettes de privatisation, ce déficit s'établit à 5% du PIB contre une prévision de la loi de Finances l'ayant évalué à 5,9%. Pour Oualalou, cette amélioration s'explique par le bon comportement des recettes. Ainsi, les recettes ordinaires ont enregistré une hausse de 3,6 milliards de DH par rapport à l'exercice précédent. Cette évolution s'explique par l'amélioration des recettes fiscales et non fiscales. Les recettes fiscales (hors TVA des collectivités locales) ont totalisé près de 83 milliards de DH, soit une augmentation de 2,5 milliards de DH. Cette progression a concerné les impôts directs, notamment l'IGR, l'IS (10%), la TVA (8,9%) et les droits d'enregistrement et de timbre (6%). Cependant, les droits de douane et la TIC ont baissé. Quant aux recettes non fiscales, elles ont totalisé près de 8,5 milliards de DH, soit une hausse de 1,2 milliard de DH par rapport à l'exercice précédent. Rappelons que pour les recettes de privatisation, la cession de 80% du capital de la Régie des Tabacs a rapporté plus de 14 milliards de DH. Les avoirs extérieurs de Bank Al-Maghrib ont atteint 14 milliards de DH, soit l'équivalent de 10 mois d'importation de biens et de services. Ce niveau permet de couvrir la quasi-totalité de l'encours de la dette extérieure publique, a rappelé le ministre. Mohamed CHAOUI

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