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Politique Internationale

Autour du Club L international : Mme Joly veut réunir les femmes leaders

Par L'Economiste | Edition N°:203 Le 09/11/1995 | Partager

Lancé au départ à Paris, le Club L est représenté aujourd'hui dans différents pays du monde. Mme Joly, administrateur et membre du club, veut intégrer les femmes leaders au Maroc dans son réseau qui acquiert aujourd'hui une dimension internationale.

Créé en 1984 par Mme Puck Simonet à Paris, le Club L regroupe actuellement des femmes leaders originaires de plusieurs pays du monde. L'idée même de la présidente fondatrice est de donner à son club un aspect international. Depuis 1989, le Club L a vu ses activités s'étendre en France d'abord, puis aux Etats-Unis, en Belgique, en Grande-Bretagne et en Russie (d'autres clubs sont en projet, notamment en Grèce, en Espagne, en Italie, en Tunisie, au Canada et au Japon).

Aujourd'hui, c'est le tour du Maroc. Administrateur et membre du club, Mme Martine Joly a animé une conférence à Casablanca le 31 octobre dernier. Plusieurs femmes marocaines ou résidentes au Maroc ont été conviées. A travers sa visite, Mme Joly entend lancer une filiale du Club L dans le Royaume. L'association doit regrouper des femmes leaders dans différents domaines d'activité (chefs d'entreprise, avocates, médecins, journalistes, artistes, écrivains, chercheurs, universitaires, sportives...)

"Le Club ne cherche pas un développement dans le nombre, c'est surtout la qualité des adhérents qui importe", précise Mme Joly.

Club apolitique

En France par exemple, le nombre des membres a été limité à près de 120 personnes. Et chaque candidate doit être cooptée par deux marraines avant d'intégrer le Club. L'objectif principal du club dans les différents pays se veut l'échange culturel entre les femmes. Le Club L ne veut en aucun cas prendre une étiquette politique ou féministe.

A travers l'organisation de rencontres en présence de grandes personnalités, le Club cherche à réunir des femmes "trop souvent prisonnières de leur profession". Il s'agit de "faire en sorte qu'une femme chef d'entreprise puisse s'entretenir avec un ministre, ou qu'un écrivain puisse échanger des points de vue avec des avocates... nouant ainsi des contacts professionnels et amicaux". L'échange d'informations pluridisciplinaires entre des femmes issues de différents domaines rend les rencontres riches et passionnantes.

Ex-patronne du Royal Monceau

Le Club L de Paris reste en constante relation avec ses "clubs filiales" implantés dans les autres pays. Ceci à travers des publications distribuées à l'ensemble des membres pour les tenir au courant des activités du Club.

La fondatrice du club, Puck Simonet, est une femme de tête, une femme d'action. Elle a une carrière riche et diversifiée. Elle a été PDG de l'Hôtel Royal Monceau à Paris qu'elle a rénové entre 1980 et 1986. Elle a fait également partie d'un comité de sciences. Entre 1971 et 1981, elle a été membre de la commission de contrôle des films cinématographiques.

Dans les autres pays, le Club regroupe des femmes très connues sur les plans culturel, artistique ou économique. Le Club de New York par exemple est animé par Claude Delibes qui dirige une agence de relations publiques dans la ville. Il regroupe des femmes comme Barbara Taylor Bradford, écrivain célèbre, Roberta Morrell, propriétaire d'une grande maison d'importation de vins et Diane Behar, directeur de marketing à la mairie de New York.

Hicham RAIQ

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