×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Automobile: Les ventes en berne en novembre

    Par L'Economiste | Edition N°:2922 Le 17/12/2008 | Partager

    . Le doute gagne les professionnels. Toutefois, les mastodontes du secteur résistent LA crise fait tache d’huile. Tous les secteurs sont touchés et plus particulièrement l’automobile. Le Maroc n’est pas à l’abri et déjà les premiers effets commencent à se faire sentir. Et si certains concessionnaires restent optimistes, d’autres sont plus réalistes. «L’impact de la crise commence à se faire ressentir», déclare Hatim Kaghat, sales manager de Kia. Marque qui pourtant continue à engranger des parts de marché de 21,8% entre novembre 2007 et novembre 2008. Passant ainsi de 7.206 à 8.819 unités vendues en une année. Kaghat affirme néanmoins que malgré ces prémices de crises sur le segment CBU, c’est-à-dire les voitures importées montées, «le plan de développement de Kia pour 2009 reste maintenu avec l’introduction de 4 nouveaux produits, l’ouverture d’une représentation à Marrakech, l’augmentation du budget de la publicité». Un budget qui a enregistré une variation négative sur la même période, de -4,92%. Simple repli conjoncturel ou signe annonciateur d’une récession inévitable? Les dernières statistiques de l’Aivam (Association des importateurs de véhicules au Maroc) font état certes de bon comportement de certaines marques, mais montrent un recul des ventes comparées des mois de novembre 2007 et novembre 2008. Ainsi, celles-ci sont passées de 8.216 à 7.812 unités. Toutefois, les ténors du marché national résistent. Kia, Peugeot, Renault, Toyota, Hyundai tiennent le haut du pavé. Mais pour combien de temps encore? Les concernés affirment mettre tout en œuvre pour passer ce cap difficile. Avec une part de marché de 13,68% pour 8.819 unités vendues à fin novembre, Kia caracole en tête. Suivent Peugeot (10,88%) avec 7.016 immatriculations et Renault (9,24%) avec 5.956 véhicules vendus. Avec 8,78% de parts de marché, Toyota arrive en 4e rang en termes de ventes. Le constructeur japonais affiche 5.661 véhicules écoulés à fin novembre. Les autres marques qui contribuent généralement à animer le marché s’en sortent tant bien que mal. Hyundai avec 5.012 véhicules vendus revendique 7,77% de parts de marché. L’allemand Volkswagen gagne quelques paliers avec 6,53% de parts de marché pour 4.208 unités écoulées. Sur le segment des CKD, véhicules montés localement, Citroën et Renault enregistrent une variation négative. Le premier avec une baisse de 9,63% se contente de 5,92% de part de marché pour 169 unités vendues. Le second, à 30,45 % de parts de marché malgré une variation de -6,95%, voit ses ventes baisser à 870 véhicules. Peugeot se maintient avec 10,33% de parts de marché pour 295 véhicules vendus à fin novembre. La palme, sur ce segment, revient à Dacia Logan qui accapare 53,31% et affiche 1.523 immatriculations. L’avenir du secteur est aujourd’hui incertain. «Certes, on n’a pas touché le fond, mais c’est tout le système qui est menacé», avouait le week-end dernier Carlos Ghosn, PDG du groupe Renault-Nissan, (Cf. notre édition du 16 décembre). De fait, les ventes de voitures en France ne cessent de reculer toutes marques confondues. En juin et août, elles atteignaient 219.754 à 103.350 avant de remonter à 145.918 à fin novembre. B. T.

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc