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Automobile: L'Amica se prépare au marché de la L 90

Par L'Economiste | Edition N°:1614 Le 02/10/2003 | Partager

. Renault accepte les conditions d'intégration des pièces de rechange. Sous réserve que les équipementiers répondent aux standards de qualitéAprès l'acquisition de 26% des parts de la Somaca, le groupe Renault peaufine le projet de la L 90. La Dacia by Renault, dont le prototype circule déjà en France, sera fin prête avant fin 2005 et commercialisée à hauteur de 7.000 euros. Ce qui permettra à terme d'assurer la pérennité de la Somaca et la promotion des équipementiers automobiles.Le Maroc sera ainsi le troisième pays dans le monde après la Roumanie et la Russie où ce type de voiture sera produit. Le constructeur français aspire même à en faire une plate-forme de production et d'exportation vers la région du Maghreb. Pour Renault, le principe consiste à produire d'abord pour couvrir les besoins du marché local. Ensuite, l'export devrait suivre au fur à mesure que les accords de libre-échange entrent en vigueur.Actuellement, outre la modernisation de la plate-forme de production de la Somaca, les équipementiers affûtent leurs armes pour accompagner ce projet industriel. Des pourparlers sont en cours pour l'intégration de pièces de rechange made in Maroc. Au préalable, l'Amica avait d'ailleurs exigé qu'une bonne partie des pièces de rechange de la L 90 soit fabriquée au Maroc. “L'intérêt étant de permettre une intégration de valeur ajoutée à hauteur de 40% de produits marocains, souligne Ali Moamah, président de l'Association. Mais les conditions sont draconiennes, ajoute-t-il. Pour sa part, la firme au losange reste ouverte à toutes les pièces compétitives qui répondent aux standards, à la certification ISO, ISO TS et au rapport qualité/prix. Une structure d'achat, qui travaille en coordination avec la maison mère, sera assurée au niveau de Renault Maroc pour évaluer les différents fournisseurs et produits potentiels de la L90. Parmi ces derniers, figurent la vitrerie, les pots d'échappement, les batteries, sièges, filtres… “Le plus important est que le Maroc intègre le réseau de la L90 et envisage l'export par la suite”, estime Moamah. Par ailleurs, à terme, l'objectif est que cette dynamique permette à de nouveaux équipementiers et investisseurs de s'installer via des alliances, des partenariats et des joints-ventures dans divers créneaux de l'industrie automobile, estime Mohamed Ouzif, directeur de l'Amica. Ce qui importe, c'est la pérennité d'un secteur, ajoute-t-il. La phase transitoire qui prendra fin en 2005 sera cruciale pour les équipementiers qui devraient jouer le jeu de la compétitivité. Reste qu'en termes de volume, ces derniers se disent mal lotis par rapport à la Roumanie qui est à 200.000 unités/an contre 30.000 pour le Maroc. “Renault devrait tenir compte des écarts de volume”, précise-t-on à l'Amica. A présent que Renault devient le premier acteur industriel automobile au Maroc, quel sera le sort de Fiat au Maroc d'ici 2005? La convention de la voiture économique devrait prendre fin en décembre prochain. Une chose est sûre, l'Amica a défendu le maintien de Fiat, compte tenu des investissements déployés sur la Siena et Palio et qui ne sont pas encore amortis. “A présent, nous allons essayer de voir comment amortir cet outillage”, souligne Moamah.Amin RBOUB

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