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    Auto Expo: Des nouveautés en avant-première

    Par L'Economiste | Edition N°:2774 Le 12/05/2008 | Partager

    . Une trentaine de modèles inédits. Les acheteurs au rendez-vous. Des formules de financement express sur placeDe la Fiat 500 au Hummer, Auto Expo a des arguments solides pour séduire cette année. En tout et pour tout, une trentaine de nouveautés tous segments confondus, dont beaucoup de présentations en avant- première. A cela s’ajoute l’installation de nouvelles marques comme Subaru, Lancia et Lexus qui étoffent leurs gammes… sans oublier les chinoises qui débarquent en force cette année et qui ne laissent pas indifférent le public, contrairement à l’année dernière. De fait, plus d’une dizaine d’importateurs représentent «le made in China» en matière d’automobile. Si les grosses berlines ou les gros 4 x 4 sont admirés, les mini-citadines à moins de 100.000 DH séduisent. Là encore, les voitures asiatiques restent plus compétitives. Effet dollar oblige! Pour preuve, «une Kia Picanto coûte 30% moins cher qu’une européenne du même segment», précise un exposant. Design, sécurité, confort, contenu technologique… tous les arguments sont là. Mais l’atout de taille, c’est le prix. D’ailleurs, la bataille fait rage entre les différents concessionnaires. Des tarifications «spéciales salon» sont proposées pour décider les acheteurs. Des formules de financement express sont disponibles sur place. De quoi faire franchir le pas aux plus récalcitrants. Passée la cérémonie officielle, présidée par le Premier ministre, Abbas El Fassi, l’engouement des visiteurs a été sans précédent dès le premier jour. Dès vendredi, de nombreuses commandes ont été enregistrées. «Auto Expo est d’abord un salon de vente», explique Abdelouahab Ennaciri, DG de Scama, groupe Auto Hall. Pour Mehdi Tak Tak, DGA de la Centrale automobile chérifienne (CAC), «le salon est une occasion rêvée de repositionner nos marques». Pour lui, le salon bénéficie d’une conjoncture des plus favorables. Reste que l’effet démantèlement tarifaire des véhicules de la zone euro n’est pas très perceptible. «Ce que l’on gagne en droits de douane, nous le réinjectons au produit. Finalement, ce sont les clients qui en profitent», explique Ennaciri. Côté vitrine, la Fiat 500 reste la vedette du salon. Son prix, à partir de 145.000 DH, devrait booster les ventes de Fiat Maroc. L’arrivé de l’Ypsilon, Delta et Muza de Lancia ne passe pas non plus inaperçue. Le haut de gamme italien séduit les visiteurs. Tout en noir, les stands de Mercedes et de Toyota font foule. Le FJ Cruiser de la marque nipponne, qui rappelle le style Hummer, et à partir de 549.900 DH, suscite l’intérêt des inconditionnels du 4x4. Sur le même registre, le Sport Activity Coupé (SAC) de BMW X6, entre le coupé et le 4x4, préfigure une nouvelle génération de tout-terrain. Parmi eux également, le Koleos de Renault, Tiguan de VW et Mohave de Kia. Volvo fait aussi le plein de curieux avec son XC 60 qui, avec alcootest intégré, empêche le conducteur de démarrer en cas d’ébriété. Un peu plus loin, le stand Citroën, avec ses gammes relookées, est aussi très visité. Au même titre que la Fiat 500, mais dans la catégorie cour des grands, la Mini Clubmann, à partir de 317.000 DH, inspirée de l’Estate Clubmann des années 60, se démarque par son système de porte à ouverture antagoniste «cludoor». Pour le plaisir des yeux, et pour quelques privilégiés, Alpha Romeo expose sa 8C Competizione. Un vrai bijou produit à seulement 500 exemplaires. Juste en face, la fameuse Corvette cabriolet. Un bolide à 437 chevaux pour lequel il faut débourser au moins 1,5 million de DH. C’est l’un des véhicules les plus chers du salon.Ainsi, la grand-messe de l’automobile– édition 2008 est prometteuse. Le public est au rendez-vous et les exposants pensent faire de bonnes affaires. Toutefois, des couacs dans l’organisation ont été relevés, liés à l’exiguïté et le délabrement de la Foire de Casablanca. Des problèmes de parking, de logistique et des coupures d’électricité sont autant de facteurs qui plaident pour le choix d’un autre site d’exposition. D’ailleurs, selon des sources proches du dossier, la 7e édition devrait déménager. Et dès la clôture du salon, le 18 mai, selon Abderrahim Benkirane, président de l’Aivam, l’association va plancher sur la nouvelle déclinaison et sur le site qui devra abriter la vitrine de l’automobile dans deux ans. L’on parle déjà de Bouznika, à mi-chemin entre Rabat et Casablanca. A l’instar du Salon de l’agriculture de Meknès, la formule de chapiteaux sur plusieurs hectares serait certainement adoptée. C’est plus onéreux certes, mais plus pratique.


    Mécontents, les exposants chinois

    Certains exposants, notamment les représentants des marques chinoises, râlent. Ils n’ont pas pu exposer dans le Palais du salon. Excepté les marques Chery d’Univers Motors et Great Wall de Madiva… les autres sont placés sous un grand chapiteau à part (BYD, Changhe, Yangzi, Chana, Wuling…et l’Indien Mahindra). Ce qui a été perçu comme une «sorte de discrimination». Pour d’autres professionnels, c’est une bonne chose: «Pas question que les voitures chinoises soient dans l’enceinte du salon, elles tirent les standards vers le bas». Les organisateurs, eux, répondent que les concessionnaires de voitures chinoises ont confirmé leur présence en retard. En clair, premier arrivé, premier servi. Amine Rboub

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