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    Au-delà des rentrées budgétaires...

    Par L'Economiste | Edition N°:498 Le 03/05/1999 | Partager

    "La valeur de la privatisation d'IAM pour une tranche de 30% du capital n'aura pas d'implication très significative sur le Budget annuel ou la dette extérieure du Maroc". C'est ce qu'a conclu le consultant anglais TCL sur la base d'une analyse des différents indicateurs économiques et financiers du pays. Ainsi, dans le cadre des objectifs de privatisation, "la valorisation de la vente est un objectif important mais pas déterminant. Toutefois, il est nécessaire de prendre en considération les autres bénéfices financiers que la libéralisation apportera (investissements externes, croissance économique et augmentation des revenus des Impots".
    Afin de permettre une évaluation correcte d'IAM, le consultant insiste sur deux points. En premier lieu, un programme de libéralisation précisant clairement l'intention du gouvernement sur les dates et le nombre de licences à attribuer. Ainsi, explique l'étude, il sera plus aisé de prospecter le futur segment du marché d'IAM par rapport à ses concurrents.
    Le second point concerne le rééquilibrage tarifaire. "La législation est timide sur ce chapitre". C'est pourtant ce calendrier qui poussera l'opérateur historique à se préparer à la concurrence sur le trafic longue distance et à l'international le moment venu.
    Ce rééquilibrage tarifaire sera certainement pris en considération dans l'étude du coût du service universel que mène actuellement l'ANRT (Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications). "On attendra que cette étude démontre que, prenant en considération tous les aspects, l'approximation des 4% du chiffre d'affaires directs ou les apports indirects prévus dans la loi sont des solutions raisonnables", est-il indiqué.

    Badra BERRISSOULE

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