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Attijariwafa bank: Croissance des résultats de 8,5% sur 10 ans

Par L'Economiste | Edition N°:2197 Le 20/01/2006 | Partager

. L’analyse émane de sa société de bourse. Elle se base sur une forte rentabilité . Le titre a recouvert son potentiel en bourse «Attijariwafa bank a réussi à concrétiser le concept de «champion national» qu’elle a toujours promu. Elle est aussi devenue une valeur de fonds de portefeuille», confortée par les opportunités de croissance qu’elle affiche. C’est ce qui ressort d’une étude de sa société de bourse, Attijari Intermédiation. L’analyse se base sur la dynamique de croissance engagée par le groupe depuis le lancement des chantiers de la fusion. En attestent les réalisations consolidées du groupe au premier semestre 2005, qui font état d’un ratio de rentabilité (RoE) supérieur à 15%. Les filiales ont même été plus performantes en réalisant des taux dépassant les 25%. Ce qui consolide la position du groupe, non seulement dans son activité bancaire de base, mais également dans le para-bancaire. Les analystes d’Attijari Intermédiation ont réalisé un benchmark entre les valeurs bancaires, cotées à la Bourse de Casablanca, afin d’évaluer le potentiel de croissance d’Attijariwafa bank sur le marché. Notons que l’analyse écarte la BCP, qui, selon les rédacteurs de l’étude, «n’exerce pas le métier de la banque commerciale au sens strict du terme», et CIH dont «les indicateurs ne sont pas significatifs à l’heure actuelle». La consolidation des valeurs restantes (BMCE, BMCI et CDM) révèle un léger avantage d’Attijariwafa bank. Ses niveaux de valorisation dépassent légèrement la moyenne de ses concurrentes. Le Price Earning Ratio (PER) de la banque est estimé à 19,7 contre une moyenne de 16,2 pour les autres valeurs. Ce qui révèle que le titre a encore du potentiel à faire valoir en bourse par rapport aux autres valeurs bancaires. A l’opposé, le rendement de dividendes, chiffré à 3% pour Attijariwafa bank, est légèrement inférieur à celui de ses concurrentes estimé en moyenne à 3,7%. Le groupe a offert des dividendes stables en dépit de la régression des résultats suite à la constitution d’importantes provisions avec la venue de son nouveau président, Khalid Oudghiri, en 2002 et au rachat de Wafabank. Ces indicateurs s’expliquent, selon les analystes, par «les grandes attentes des investisseurs quant aux perspectives de développement futur de la banque».La conjonction de ces multiples boursiers, suite à une pondération, aboutit, selon le rapport, à un cours théorique de 1.096 DH pour Attijariwafa bank. Notons que le titre a dépassé ce niveau le 18 janvier en cotant 1.330 DH.Les analystes de la société de bourse ont ensuite examiné le comportement éventuel de la valeur suivant «une approche de valorisation basée sur l’actualisation des bénéfices futurs». Une méthode qui se base sur l’actualisation de ces gains éventuels aux taux de rentabilité exigés par les actionnaires. Elle fait ressortir un taux de croissance annuel moyen du résultat net sur les dix prochaines année estimé à 8,5% et une croissance à l’infini de l’ordre de 2,5%. Les hypothèses retenues donnent lieu à un cours théorique de 1.292 DH. En attribuant une pondération de 75% à la méthode de valorisation basée sur l’actualisation des bénéfices futurs et 25% aux multiples boursiers, les analystes ont abouti à un niveau de prix théorique de 1.243 DH avec une décote fixée à 3%. Les résultats de cette analyse consolident, selon la société de bourse, la position d’Attijariwafa bank comme étant «une valeur de fonds de portefeuille».Le document souligne le renforcement de la solidité des ressources suite au recul de 8% des créances en souffrance aboutissant à un taux de contentieux de 9,7% au premier semestre 2005, et la baisse chiffrée à 27% du résultat des opérations du marché, «en raison de la faiblesse des résultats sur opérations de placement de change ou encore le début difficile des opérations sur produits dérivés». Nouaim SQALLI

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