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Assises du tourisme
Les enjeux de la nouvelle carte du ciel

Par L'Economiste | Edition N°:1703 Le 12/02/2004 | Partager

. Les détails dévoilés cet après-midi. Ainsi que l'annonce probable de nouveaux contrats avec des compagnies étrangères Ce sera probablement un des moments forts de cette quatrième édition des assises nationales du tourisme. Karim Ghellab, ministre marocain du Transport, annoncera officiellement cet après-midi les résultats de l'étude réalisée par le bureau Mac Kinsey et la nouvelle carte du ciel. Ce que l'on nomme libéralisation du transport aérien n'est, dans la pratique, rien d'autre que la possibilité, pour les compagnies qui le souhaitent, nationales ou internationales, de desservir la destination Maroc. Enoncé ainsi, cela semble simple. C'est pourtant loin d'être le cas. Et explique, en grande partie, le retard pris par cette libéralisation, prévue pour juillet 2003. Elle s'avère nécessaire et indispensable pour répondre aux besoins de la Vision 2010, dont les objectifs assignés sont de drainer 10 millions de touristes au Maroc à l'horizon 2010. Le nombre de passagers transportés devrait passer à 15,6 millions au lieu de 5,8 millions actuellement. Ce qui représente une augmentation du trafic de près de 270%. Et donc la conception d'une organisation du transport aérien adéquate. Si les détails n'en sont pas encore connus, puisqu'il faudra attendre l'exposé ministériel, les contours ont déjà été dévoilés. Dès la troisième édition des assises nationales du tourisme en février 2003 à Agadir, Karim Ghellab faisait part de la préoccupation de “préserver les acquis de la compagnie aérienne nationale en permettant à d'autres sociétés de transport de programmer des vols sur le Maroc”. Aux départements des transports, du tourisme et à Royal Air Maroc, on estime qu'il aurait été plus approprié de parler d'accélération de la libéralisation et non de mise en oeuvre. En effet, la politique menée depuis trois à quatre ans en la matière, pose les jalons de la libéralisation. La signature de l'accord Open Sky avec les Etats-Unis et celle d'accords bilatéraux avec plusieurs pays dans le domaine du trafic régulier sont une forme de libéralisation puisque le pays est desservi par des compagnies étrangères. L'activité charter est également libéralisée avec cependant une restriction de taille, l'interdiction de transporter des passagers au départ du Maroc. Juridiquement, les espaces aériens sont déjà ouverts aux compagnies étrangères. Le gouvernement a par ailleurs passé des accords avec des tour-opérateurs étrangers pour l'ouverture de lignes régulières. Globalia, Corsair et Jet-Air opèrent déjà sur le Maroc et projettent d'ouvrir des dessertes sur des destinations touristiques, Agadir, Fès et Marrakech en particulier. La nouvelle configuration apportera une réponse aux besoins touristiques du pays. Pour atteindre 10 millions de touristes en 2010, ce qui suppose 15,6 millions de passagers, le nombre de vols devra passer à 1.300 par semaine au lieu de 600 actuellement et celui des vols point à point (qui ne passent pas par Casablanca) de 40 à 60% de la totalité des vols. RAM devra également disposer de sa compagnie charter dont la création officielle devrait être annoncée officiellement cet après-midi. Une façon de témoigner sa confiance en la réalisation de la Vision 2010. Amale DAOUD

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