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Aquaculture: Le hit-parade des pays de l'Afrique du Nord

Par L'Economiste | Edition N°:509 Le 18/05/1999 | Partager

Quels sont les obstacles au développement de l'industrie aquacole dans les pays de l'Afrique du Nord? Quel est leur potentiel? Ce sont entre autres quelques questions auxquelles le rapport de la FAO a tenté d'apporter une réponse.
Qualifiée d'industrie alimentaire de l'avenir, l'aquaculture n'est pas suffisamment exploitée dans cette région. En effet, à l'exception de l'Egypte, la production des autres pays de cette région demeure marginale. Au bas du tableau, l'Algérie et la Libye sont les deux parents pauvres. En 1995, leurs productions respectives se sont élevées à 369 et 100 millions de tonnes. Devancée par le Maroc, la Tunisie s'est vue acculée à occuper la troisième place du hit-parade depuis 1993.
En fait, la production aquacole de la Tunisie a assisté à une stagnation depuis 1988. A l'origine, trois principaux facteurs. D'abord, un manque d'investissement additionnel. Ensuite, une érosion des marges bénéficiaires en raison de la baisse des prix de vente dans les destinations à l'export, notamment à l'Union Européenne. Enfin, l'accroissement des coûts de production. Il s'agit là d'ailleurs des trois principales entraves auxquelles se heurte la filière.

En revanche, la production aquacole du Maroc a sensiblement augmenté depuis 1989. Selon le rapport de la FAO, cette évolution est le résultat de la croissance de la demande à l'export des produits comme le bar (ou le loup). Reste que la production de tous ces pays confondus (le Maroc, l'Algérie, la Tunisie et la Libye) n'atteint pas celle de l'Egypte qui occupe la première marche du podium. En 1995, sa production représentait 94,5% du tonnage global de toute la région, et 84,5% de la valeur. En seconde position, le Maroc n'a réalisé, durant la même période, que 3,2% en quantité et 9,9% en valeur. A ce niveau, les professionnels espèrent que la récente visite de M. Thami El Khyari en Egypte dans le cadre de la haute commission mixte donnera un coup de pouce à la concrétisation d'accords de partenariat dans ce créneau.

Hassan BOUCHACHIA

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