×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Après un bref repli, le cours du pétrole reprend à la hausse

Par L'Economiste | Edition N°:1429 Le 03/01/2003 | Partager

. Hier, en milieu de journée, le baril du Brent valait 29,13 dollars contre 28,66 mardi. Cause: la baisse des réserves américaines . Au Venezuela, le secteur pétrolier fait tout seul la grèveLe cours du pétrole évolue en yo-yo. Après son repli ces derniers jours, il a renoué avec la hausse hier, jeudi, à Londres, soutenu par une nette baisse des réserves américaines de brut alors que la grève du secteur pétrolier au Venezuela et le déploiement américain en Irak se poursuivaient. Hier, vers le milieu de la journée, le baril du Brent de la mer du Nord valait 29,13 dollars après avoir ouvert à 29,12 et clôturait mardi dernier à 28,66. La semaine dernière, il avait atteint son plus haut niveau depuis deux ans.A New York, le prix du brut de référence pour livraison rapprochée, en février, a terminé mardi dernier en baisse de 17 cents à 31,2 dollars. “Les investisseurs ont un rapport favorable sur les réserves de brut américaines à se mettre sous la dent”, a indiqué un analyste à la maison de courtage GNI. A rappeler que les stocks américains des produits de brut ont baissé de 9,1 millions de barils à 227,5 millions pendant la semaine dernière, selon des statistiques publiées par l'Institut américain du pétrole. Selon Lawrence Eagles, analyste à la maison de courtage, “la baisse des stocks du brut est très positive pour le marché, les investisseurs ayant attendu un recul de cette ampleur depuis trois semaines, durant lesquelles le pétrole a augmenté d'environ 3 dollars le baril”. Cependant, Christopher Bellow, opérateur à la maison de courtage Prudential Bage, a relevé que les cours auraient dû progresser davantage à la suite de ce bon rapport sur les stocks, qui montre enfin l'impact de la grève à Venezuela. A noter que l'opposition vénézuélienne a annoncé mercredi dernier la levée partielle de la grève lancée depuis un mois, sauf dans le secteur stratégique de l'industrie pétrolière, afin de se concentrer sur l'organisation d'un référendum contre le président Hugo Chavez le 2 février. “Dans certains secteurs, les petites et moyennes entreprises vont ouvrir la semaine prochaine parce qu'elles n'ont pas les ressources suffisantes pour rester fermées. Elles doivent gagner de l'argent”, a déclaré Americo Martin, l'un des dirigeants de la Coordination démocratique. Ce dernier a ajouté également que “cela n'a rien à voir avec le secteur pétrolier”, précisant “qu'il était en faveur de la poursuite de la grève”. Les représentants du secteur de l'industrie pétrolière, associés au mouvement de grève au Venezuela, ont déclaré qu'au moins quatre mois seront nécessaires pour retrouver le niveau de production de brut enregistré fin novembre. Ce niveau est estimé à 3,2 millions de barils par jour dont 2,8 destinés à l'exportation. Paralysée par la grève déclenchée le 2 décembre par l'opposition qui réclame le départ du président Hugo Chavez, la production de brut est estimée à 190.000 barils par jour, selon la Coordination démocratique. Par ailleurs, le bruit de botte qui s'intensifie en Irak continu de faire monter les cours. La présence militaire américaine se renforce dans la région. C'est le plus vaste déploiement depuis la guerre du Golfe il y a 11 ans. Les Etats-Unis ont déjà posté 65.000 hommes dans la zone du conflit.Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc