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Anapec: 200.000 chômeurs à insérer en 3 ans

Par L'Economiste | Edition N°:2274 Le 12/05/2006 | Partager

. 44 agences en 2008. Ambitieux programme d’assistance aux TPEL’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC) réussira-t-elle à relever les nouveaux défis qui lui ont été assignés par le gouvernement? Son directeur général, Kamal Hafid, entend bien y arriver et l’a réitéré lors du point de presse tenu mercredi dernier au lendemain du Conseil d’administration de l’Agence, qui a été marqué par la validation du plan de développement pour la période 2006-2008.Maître d’œuvre de programmes pour le gouvernement, l’Agence a pour missions, entre autres, d’appuyer la création des TPE (Très petites entreprises). La phase préparatoire de ce programme, décidé après les assises de l’emploi en septembre 2005, est aujourd’hui terminée. La phase de démarrage est prévue pour ce mois-ci. Première phase du programme: la mise en place de 15 guichets dans le cadre de conventions de partenariat. La Fondation Zakoura et Al Amana sont prétendantes. «Nous allons fonctionner sur le modèle de la franchise pour atteindre 60 guichets à terme», précise Hafid. L’Agence devrait également contribuer à améliorer l’employabilité des entreprises. 30.000 TPE bénéficieront, à terme, du Programme de reconversion et qualification avec des formations à la carte qui seront proposées aux entreprises (www. leconomiste.com). Pour les chercheurs d’emploi en quête de création d’entreprises, un délai de quatre mois «au maximum», selon le directeur de l’Agence, devrait être «suffisant» pour commencer l’activité. Il fait référence à tout le processus de montage du projet. Après une phase de présélection des dossiers par les guichets mis en place, le Centre régional d’investissement (CRI) prend en charge l’étude de faisabilité pour le faire suivre par un agrément ou, le cas échéant, un avis défavorable. Le projet est alors transmis à la banque pour le financement. Ce processus ne risque-t-il pas de créer une confusion entre la mission de l’Anapec et celle du CRI?A côté des mesures de soutien aux TPE, l’Anapec a aussi un rôle à jouer dans la promotion de l’emploi. Lourde tâche dans un pays où le taux de chômage, particulièrement celui des jeunes, culmine à 15%. Ce sont d’ailleurs en priorité les diplômés de la formation professionnelle et les bac et plus qui sont ciblés. Plusieurs mesures d’encouragement ont été adoptées pour encourager les entreprises à embaucher les jeunes de cette catégorie notamment les exonérations d’impôts. A fin avril 2006, 13.000 insertions dont 5.500 contrats. Le gouvernement se fixe comme objectif l’insertion de 200.000 chercheurs entre 2006 et 2008, ce qui impliquera le quadruplement des réalisations entre 2005 et 2008. L’Agence renforcera de ce fait ses effectifs pour répondre au surcroît de travail. En 2008, l’Anapec disposera de 44 agences.Mais elle aura également à fournir de nombreux efforts pour améliorer son image auprès de la population. L’affaire Annajat (www.leconomiste.com) a fortement affecté l’image de l’institution auprès de l’opinion publique… Il faudra probablement beaucoup de temps encore pour dissiper tous les doutes.L’Anapec pourra-t-elle résoudre le délicat problème de l’emploi? Tâche difficile lorsque l’on sait que dans des pays nettement plus avancés que le Maroc, aucune agence n’a pu réussir ce type de pari. Amale DAOUD

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