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Alstom: Bruxelles examine le plan de sauvetage

Par L'Economiste | Edition N°:1580 Le 12/08/2003 | Partager

. Un feu vert de la Commission européenne paraît déjà improbable avant l'augmentation du capital d'AlstomLa Commission européenne a reçu notification des premiers éléments du plan de sauvetage d'Alstom, par lequel l'Etat français s'apprête à devenir le premier actionnaire du groupe d'énergie et de transport menacé de faillite, a indiqué dimanche l'exécutif européen. «Nous avons reçu les premiers éléments du plan vendredi soir. Nous sommes en train de les examiner», a déclaré un porte-parole de la Commission. Alstom est parvenu mercredi à obtenir un plan de sauvetage de 2,8 milliards d'euros, grâce à l'aide de l'Etat qui va devenir son principal actionnaire (31,5%), en participant à hauteur de 50% à une augmentation de capital de 600 millions d'euros. Bruxelles a d'ores et déjà rappelé qu'en vertu de la réglementation européenne en matière d'aides d'Etat, le groupe devra faire «des sacrifices» pour obtenir un feu vert communautaire au soutien des pouvoirs publics. Les textes communautaires stipulent en effet clairement les obligations auxquelles une entreprise doit satisfaire pour avoir une chance de recueillir l'aval de la Commission à une aide d'Etat destinée à assurer sa sauvegarde. Selon la législation européenne, le plan soumis à Bruxelles devra, pour franchir l'obstacle, viser à assurer la viabilité du groupe à long terme «dans un délai raisonnable». L'intervention du gouvernement français pour sauver Alstom de la faillite promet donc maintenant d'intenses et longues négociations dans les mois à venir entre Paris et les services de Monti, commissaire européen à la Concurrence qui entendent bien se livrer à un «examen détaillé» du dossier entre leurs mains. Un quelconque feu vert de la Commission paraît déjà improbable avant l'augmentation du capital d'Alstom, comme le prévoient pourtant les règles communautaires. En cas de rejet du plan a posteriori, l'entreprise serait alors contrainte de rembourser l'aide reçue. En situation financière critique, Alstom, dont le nom est associé notamment au TGV (train à grande vitesse), emploie 110.000 personnes dans le monde dont 75.000 en Europe. L'UE a «l'obligation d'assurer la viabilité industrielle et financière d'une technologie de pointe», a-t-il affirmé samedi, en allusion au TGV.Synthèse L'Economiste

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