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ALE Maroc-USA: Les réunions se multiplient, les discussions piétinent

Par L'Economiste | Edition N°:1674 Le 31/12/2003 | Partager

. Encore des divergences autour des dossiers sensibles. Seule hypothèse pour l'heure, une ratification politiqueAnnoncé pour 2003 par le président américain, l'accord de libre-échange Maroc-USA est finalement reporté pour 2004. Aujourd'hui, l'on serait tenté de se demander si ce nouveau calendrier sera respecté. Sauf si les deux parties décident de privilégier la symbolique et que l'ALE soit ratifié pour des raisons politiques. Certes, de part et d'autre les fonctionnaires des deux pays multiplient les réunions marathoniennes. Négociateurs marocains et américains ont entamé, jusqu'à présent, 6 rounds de négociations. Par ailleurs, les rencontres tenues entre les deux délégations, dirigées du côté marocain par Taïeb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et Catherine Novelli, adjoint au représentant américain au Commerce pour l'Europe et la Méditerranée, ont montré “qu'une vision commune de l'opportunité de conclure un accord est partagée”. Oui mais au-delà des déclarations lénifiantes, force est de constater que le dossier n'avance pas. . Plus longue protectionSur le volet médicaments génériques, les ONG ont été les premières à monter au créneau pour dénoncer les dangers que représentaient certaines dispositions de l'accord accordant une plus longue protection aux molécules d'origine. L'industrie pharmaceutique n'est pas le seul dossier à poser problème. L'impact de l'ALE sur le secteur agricole marocain reste également la grande inconnue. Là aussi, des voix se sont élevées, les inquiétudes furent toutefois de moindre intensité comparativement au dossier des génériques, pour demander une étape transitoire avant d'ouvrir complètement le marché marocain aux produits agricoles américains. Conscient de la sensibilité du dossier, le Premier ministre a établi un recadrage au sein de la commission interministérielle: désormais, les opérateurs marocains seront plus écoutés dans le back-office. Le gouvernement semble en tout cas déterminé à tracer des lignes rouges à ne pas franchir pour un secteur qui assure le revenu à près de 15 millions de personnes et participe à hauteur de 18% dans le PIB. Autre dossier sensible: le textile, qui constitue également un enjeu important compte tenu de son impact socio-économique (plus de 200.000 employés). Certes, la ratification de l'accord Maroc-USA devrait permettre aux textiliens de trouver de nouveaux débouchés. Mais là aussi, les négociations rencontrent certaines embûches. Les difficultés à ce niveau concernent deux clauses du commerce international: les règles d'origine et l'accès aux marchés. Nabil BOUBRAHIMI

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