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    Par L'Economiste | Edition N°:272 Le 20/03/1997 | Partager

    La Cour européenne des Droits de l'Homme de Strasbourg a estimé, dans un arrêt, que les gouvernements ont un droit de regard sur ce qui se passe dans les chambres à coucher entre adultes consentants.
    Mais attention, il ne s'agit pas d'espionner à tout-va les paisibles citoyens. Si plusieurs personnes ont été condamnées à des peines allant jusqu'à trois ans de prison, c'est pour s'être livrées à des pratiques menées en privé «apparemment sans autre but que la recherche du plaisir sexuel», mais avec violence. Selon la Cour, l'Etat a le droit de «réguler par le jeu pénal les pratiques qui entraînent des dommages corporels». Ce n'est pas ce juge français qui dira le contraire, lui qui condamne «les dangers d'un laxisme effréné, entre adultes consentants, qui peut conduire du libertinage à la pédophilie ou à la torture d'autrui».
    Sherlock Holmes troquera sa loupe contre un trou de serrure.




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