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Al Hoceïma: Simulations d’opérations de sauvetage

Par L'Economiste | Edition N°:2416 Le 06/12/2006 | Partager

. Objectif: tester les capacités d’interventions des unités de secours . Avions, hélicoptères, patrouilleurs et vedettes… de gros moyens déployés «ALERTE, navire en détresse!». Aussitôt, un avion, «Defender», de la Gendarmerie royale décolle et survole la baie d’Al Hoceïma. Le temps presse, les passagers s’affolent et se bousculent dans les canots de secours. Certains sont blessés, quatre sont tombés à l’eau. Une vedette espagnole arrive sur les lieux et récupère les naufragés. Ces derniers sont ensuite pris en charge par la Protection civile. Rassurez-vous, ce n’est pas un fait réel ou le tournage d’une version «d’Alerte à Malibu». Il s’agit tout simplement de «Sarex Rif 2006», un exercice de sauvetage organisé, les 28-29 et 30 novembre, par la ville d’Al Hoceïma, sous la houlette du département de la Pêche maritime. La Gendarmerie royale, la Marine royale et marchande, les Forces Royales Air, la Protection civile et les services espagnols sont aussi impliqués. «Il s’agit de coordonner les efforts des différents intervenants en cas de sinistre en mer. L’objectif aussi est l’amélioration du système de recherche et de sauvetage maritime marocain», indique Rafiky Abdelkabir, chef de division formation maritime, chargé du SAR (Safty and rescue). Même son de cloche chez Mohammed Drissi, coordinateur de Sarex Rif 2006. Pour l’occasion, de gros moyens matériels et humains ont été déployés. De fait, le sauvetage en mer est un secteur qui doit retenir toute l’attention nécessaire. Rien qu’en 2005, le Maroc a connu 196 événements. Et c’est grâce aux équipes de secours qu’on a pu sauver 766 personnes dont 689 pêcheurs et 77 marins de commerce. Malheureusement, 78 personnes dont 2 navigateurs et 76 pêcheurs ont péri. Les plus grosses pertes sont enregistrées dans le domaine de la pêche artisanale (76%). «Parce que les barques ne sont pas équipées de moyens pour signaler les cas de détresse», explique Drissi. Des discussions sont en cours afin d’aider les petits pêcheurs à se doter notamment de radios et de balises de détresse.Ali JAFRY

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