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AIE: Les rejets de CO2 «insoutenables»

Par L'Economiste | Edition N°:2401 Le 15/11/2006 | Partager

. 1,2 millions de tonnes entre 2003 et 2004L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a lancé mardi 14 novembre à Nairobi un «message d’urgence» aux délégués à la conférence de l’ONU sur le climat, en leur rappelant que la consommation énergétique était «insoutenable» à terme.«J’ai un message d’urgence: nous ne sommes pas engagés sur une voie tenable à terme, et on ne peut pas attendre encore une décennie en espérant que les technologies vont résoudre le problème», a déclaré le directeur exécutif de l’AIE, Claude Mandil, lors d’une conférence de presse.«Les émissions de CO2 du secteur de l’énergie ont progressé de 1,2 million de tonnes entre 2003 et 2004, soit beaucoup plus que prévu, surtout dans les deux dernières années et surtout dans les pays en voie de développement en raison du recours accru au charbon», responsable à lui seul de 60% de la hausse des émissions, a souligné Mandil.Le dioxide de carbone (CO2), l’un des principaux gaz à effet de serre responsables du réchauffement du climat, est essentiellement produit par la consommation d’énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon).«Nous devons appliquer maintenant des politiques alternatives d’efficacité énergétique, sinon les émissions de CO2 vont continuer d’augmenter dans les 10 prochaines années et deviendront énormes», a-t-il ajouté.A ce rythme, a-t-il poursuivi, «en 2030, les énergies fossiles représenteront encore 85% de la consommation totale, ce qui n’est pas tenable en termes de sécurité d’approvisionnement avec de moins en moins de pays producteurs, ni de croissance économique en raison des coûts élevés et volatiles» de ces énergies.L’AIE préconise un scénario alternatif, misant sur la performance énergétique des nouveaux modes de transports et constructions, une série de taxes et d’incitation à réduire la consommation, le développement du nucléaire et des énergies renouvelables.Par ailleurs, Mandil a souhaité que se développent et s’accélèrent les expériences de capture et de stockage du CO2. «C’est la technologie-clé, parce qu’on ne voit pas l’Inde, la Chine ou les Etats-Unis réduire leur consommation de charbon», grosse émettrice de CO2.«Il faut accélérer le rythme des expérimentations et surtout leur échelle, passer à des expériences de quelques millions de tonnes par an à des milliards de tonnes de CO2 par an», a-t-il insisté.Synthèse L’Economiste

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