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Aïd-al-Adha
Tanger: L'offre est abondante mais difficile à estimer

Par L'Economiste | Edition N°:1695 Le 30/01/2004 | Partager

. Les ventes en pleine ville sont interditesLe marché aux moutons de Sidi Driss, aménagé pour la circonstance, ne désemplit pas. Le chemin qui y mène traverse le quartier du même nom. Mais avec la pluie, c'est une vraie mare de boue que les passants doivent traverser. Mais ça vaut la peine pour «la cause du mouton». L'activité démarre au marché dès 6 heures. Les éleveurs se pointent de bonne heure avec leurs troupeaux. Selon des estimations, Tanger consommera près de 100.000 moutons, soit l'équivalent d'un mouton pour deux ménages. Difficile d'avoir des chiffres exacts, le commerce échappe, en effet, à tout contrôle strict et les troupeaux et éleveurs se font difficiles à cerner, commente-t-on auprès des responsables locaux. Dans ce marché, il y a lieu de constater l'absence d'entrepôts ou d'étables où les bêtes peuvent passer la nuit. Déjà, lorsqu'on parle de marché, c'est un grand espace dégagé, encerclé de petites tentes. Dans cette optique, c'est les garages et rez-de-chaussée de certaines maisons qui sont utilisés pour loger les moutons. Cette année, comme les précédentes d'ailleurs, les prix ont connu une sensible hausse estimée entre 10 à 15%. Le prix d'un mouton moyen de plus de six mois (entre 15 et 20 kilogrammes de viande) est vendu dans une fourchette variant entre 1700 et 2400 DH. Plusieurs critères entrent en considération dont la race, les plus prisés étant ceux dits «Serdi». Mais le marché n'est pas uniquement dédié aux moutons. Nombreux sont les éleveurs qui proposent des boucs, réputés pour leur viande caractéristique. Cette dernière est adaptée aux personnes diabétiques. Pour ceux qui ont les moyens, il y a un autre souk du côté de Gzenaya. Ce dernier serait plus fourni, mais le coût du transport grèverait l'achat. En plus, par ces temps pluvieux, c'est le souk de Sidi Driss qui reste le plus visité. A rappeler que l'année dernière et celle d'avant les autorités avaient sévi contre les ventes et le stockage des bêtes en pleine ville. Une interdiction qui est toujours en vigueur. Maintenant, on commence déjà à penser à l'après-l'Aïd. La société chargée du ramassage des ordures, Cespa Nadafa, aura du fil à retordre. Comme chaque année, c'est l'après-midi de l'Aïd que le ramassage se fera. Pour ce, de grands bacs sont installés dans différents points de la ville. De notre correspondant,Ali ABJIOU

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