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Economie

Ahmed Ouayach: «Il faut un plan comme pour le tourisme»

Par L'Economiste | Edition N°:2268 Le 04/05/2006 | Partager

. Le président de la Comader veut de l’ambition pour l’agricultureLe tout nouveau président de la moins nouvelle Comader (Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural), Ahmed Ouayach, insiste sur la réactivité du Maroc. Que ce soit à l’égard de ses engagements, ou, plus capital socialement, à l’égard d’un large pan de l’agriculture archaïque et de laquelle vivent les petits agriculteurs. Vis-à-vis de l’UE, la démarche de négociations peut permettre un appui conséquent au Maroc pour se ressaisir. Mais à la condition que le Royaume revoit plus concrètement sa politique agricole. Les plans annoncés sont rarement efficients ou aboutis. Plus ambitieux, Ahmed Ouayach estime que «notre agriculture a besoin d’un plan de restructuration et de développement à l’instar de ce qui s’est fait dans le tourisme». Cela, si «l’on veut espérer un renouvellement agricole, le temps d’atteindre le démantèlement total». Les priorités? «Toutes les filières», puisque fortement imbriquées, mais les ciblages concernent:- les filières les plus consommatrices de main-d’oeuvre et où les réformes sont urgentes;- les secteurs dits sensibles comme les céréaliers. «Tenter une reconversion en option pour des spéculations plus compétitives». Le plan oléicole, maintes fois brandi comme la solution en marche pour réussir cette conversion, est en réalité en panne. «Il faut aller au-delà de l’annonce. Pour l’instant, les schémas d’installation, de développement annoncés, notamment dans le plan oléicole, ne sont pas légions», ajoute le président de la Comader;- «Le secteur des agrumes est important dans la mesure où nous pouvons être compétitifs». Il y a d’autres données qualitatives pas prises en compte, estime Ouayach:- le travail sur les conditions locales de chaque région;- Il faut voir aussi les disponibilités de l’eau pour laquelle nous allons être limités. Cela nous le savons;- travailler l’agriculture de montagne;- sauvegarder l’agriculture des oasis;- développer la production animale.M. Kd.

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