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Agadir: Les chantiers qui attendent le nouveau wali

Par L'Economiste | Edition N°:1823 Le 02/08/2004 | Partager

. Rachid Filali aura fort à faire en raison des contraintes de la régionIl y a tout juste une semaine que Rachid Filali, nouveau wali du Souss-Massa-Drâa et gouverneur de la préfecture d'Agadir Ida Ou Tanane, a pris, officiellement, ses nouvelles fonctions en remplacement de Mohamed Ali Ghannam. Natif de Rabat et âgé de 44 ans, Rachid Filali est lauréat de l'Iscae. Diplôme qui lui a permis d'intégrer un cabinet d'audit et d'exercer dans le secteur bancaire de 1984 à 1986 avant de s'occuper de la direction de nombreuses entreprises. Marié et père de trois enfants, il a également été ministre du Secteur public et de la Privatisation entre 1998 et 2000 avant d'amorcer un retour dans le secteur privé où il est à la tête de plusieurs entreprises. Dans le Souss-Massa-Drâa, il aura fort à faire. Tourisme, pêche, agriculture, agroalimentaire, la région ne manque pas d'atouts et de potentialités, mais elle souffre quand même de nombreuses contraintes qui freinent son développement. . Améliorer l'imageSur le plan du secteur du tourisme, la destination connaît, certes, un regain d'activité, mais l'assainissement du produit doit être encore travaillé pour améliorer l'image d'Agadir. La plage notamment, premier atout de la station balnéaire, mérite d'être mieux aménagée. Aujourd'hui, envahie par les concessions qui évoluent dans le désordre, un dossier à la charge également de la municipalité, elle offre un contexte environnemental, en deçà de ses potentialités. Elle n'est pas, non plus, assez attractive pour les touristes comme pour les tour-opérateurs et les promoteurs. Des investisseurs qu'il est nécessaire de drainer plus nombreux si on veut, à terme, atteindre les objectifs de la vision 2010, notamment en matière de capacité d'accueil. Auparavant, pour assurer la croissance du secteur, il est nécessaire de finaliser au plus vite le plan de développement régional du tourisme initié au niveau du CRT. Du côté des autres secteurs, des démarches sont également utiles pour poursuivre les efforts engagés. Il s'agit entre autres de trouver des solutions en matière de rareté des ressources en eau indispensables au développement de l'agriculture et particulièrement à celui des exportations de primeurs et d'agrumes. La filière de l'industrie de la conserve souffre de son côté d'un manque d'approvisionnements d'appoint engendré par la lenteur de la mise à niveau de l'outil d'extraction dans la pêche côtière. Au niveau des autres filières de la pêche, il s'agira de faire face notamment à la tension qui règne dans le secteur de la pêche hauturière. Situation qui, malgré l'élaboration d'une stratégie et la succession de plusieurs ministres à la tête du département de tutelle, est toujours la même ces dernières années. Pour s'attaquer à tous ces dossiers, tout comme à ceux de la résorption des bidonvilles (13.000 environ), du désenclavement de la région, sans oublier, bien sûr, l'autoroute Agadir-Marrakech promise à l'échéance 2009, la tâche du nouveau wali ne sera pas aisée. Toutefois, elle sera facilitée grâce à la stratégie de développement régional, véritable tableau de bord, élaborée par le Conseil régional du Souss-Massa-Draâ en partenariat avec le précédent wali, Mohamed Ali Ghannam. De notre correspondante, Malika ALAMI

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