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Affaire du Café Napoléon à Casablanca: Procédure judiciaire contre les propriétaires

Par L'Economiste | Edition N°:471 Le 25/03/1999 | Partager

· Les poursuites portent sur "agressions aux autorités"

· Le Café Napoléon à Casablanca est toujours sous scellé

· Les Megzari, propriétaires, ont décidé de fermer aussi la boulangerie et la pâtisserie


SUR demande de Me Mâache, la défense du gérant Megzari, ses deux frères et deux de ses employés, l'audience de l'affaire Napoléon prévue hier a été reportée au 31 mars pour consultation du dossier.
Les Megzari avaient obtenu une autorisation le 6 mars 1998 (n°69/98) pour exercer les activités de boulangerie, pâtisserie et salon de thé. L'ouverture de leur complexe a eu lieu le 5 octobre 1995. Une semaine après, ils ont été empêchés par les autorités d'exploiter leur café suite aux plaintes de quelques voisins. Depuis, aucun arrangement n'a été trouvé pour la réexploitation du café.
Forts de leur autorisation, les dirigeants de Napoléon ont décidé de rouvrir le 2 mars 1999. Le 13 du même mois, le gérant et des employés de Napoléon ont été mis en garde à vue après que les autorités aient investi de force le local pour sceller uniquement le café. Le 15 mars, le personnel et le gérant du café ont été libérés.

Pour Me Ali Benslim, l'autre avocat des Megzari, le caractère économique et social du projet doit être pris en considération "pour ne pas priver une trentaine de familles de vivre". De plus, selon lui, le café ne présente aucun préjudice au voisinage et ne peut être fermé sans raisons valables.
"Il n'est pas concevable de nous interdire d'exercer alors que nous avons investi 10 millions de DH et employons une trentaine de personnes", indique Hadj Megzari, le père du gérant.
Dans les couloirs après l'audience du mercredi 24 mars, les fils Megzari, poursuivis pour "agression aux autorités", ont déclaré avoir tous les moyens et preuves pour faire valoir leurs droits. Mais pour le moment, ils veulent "temporiser l'affaire en attendant leur acquittement".
Les Megzari ont décidé également de fermer l'ensemble de leur complexe y compris la boulangerie et la pâtisserie. Pourtant, seul le salon de thé est objet de conflit. Ils expliquent leur réaction comme une protestation contre la décision "arbitraire" de l'Administration de fermer le café.
Hicham RAÏQ

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