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Aérodrome de Benslimane
A quand l’ouverture officielle?

Par L'Economiste | Edition N°:2262 Le 25/04/2006 | Partager

. L’aérodrome d’Anfa fermé pour trois mois depuis le 21 avril. Celui de Benslimane, déclaré opérationnel Mais où en est réellement le projet du transfert de l’aérodrome Casa-Anfa? En janvier dernier, l’Onda (Office national pour le développement des aéroports) annonçait que l’espace allait fermer dans les trois mois à venir. Les entreprises locataires des hangars avaient alors exprimé de vives craintes de voir leurs activités perturbées. Et tous répétaient que les structures d’accueil de l’aéroport de Benslimane ne seraient pas prêtes dans ces délais. Aujourd’hui, l’aérodrome de Casa-Anfa est bel et bien fermé, et à Benslimane, il n’y a que la piste de décollage qui est réellement opérationnelle.Les questions que se posent les opérateurs sont simples: pourquoi vouloir fermer l’aéroport maintenant? Et comment ils vont pouvoir poursuivre leur exercice? Réunis ces derniers mois avec les responsables du projet, les opérateurs se sont vus proposer quelques «solutions» jugées toutes non valables. Il s’agit d’utiliser provisoirement les structures des aéroports Mohammed V et de Tit Melil. «Ceci reviendrait à laisser nos avions en plein air au risque de les voir se dégrader. Sans parler de tout le matériel et les pièces de rechange que nous devrons déménager et que nous risquons de perdre si le transfert n’est pas définitif», se plaint un opérateur.Il faut dire que les pressions qui pèsent sur ce projet, lancé suite à une décision royale, ne sont pas négligeables. Il s’agit d’une part d’équiper entièrement l’ancienne base de Benslimane qui ne dispose, à ce jour, d’aucune infrastructure: ni bâtiments ni hangars. Mais il est également question d’évacuer et rapidement les constructions de Casa-Anfa afin d’ouvrir la zone à l’urbanisme.A noter que la libération de cette zone est fortement attendue par les responsables de la ville, vu son emplacement stratégique et le rôle qu’elle pourrait jouer dans le développement des infrastructures routières et la résolution du problème du foncier. La zone est, d’ailleurs, déjà intégrée dans tous les plans de développement urbanistique actuels.. Des délais définitifs?Les services de l’Onda qui ont fait part de la fermeture de l’aérodrome Casa-Anfa seulement la veille de la date d’exécution, soit le 20 avril, ont également signalé que la suspension des activités prendra 3 mois. Un détail qui ne fait que brouiller encore les pistes. Pourquoi une fermeture provisoire alors qu’elle devait être définitive?En tout cas, les opérateurs de l’ancien aéroport déclarent être dos au mur. «Si aucune solution n’est trouvée, nous serons obligés de mettre la clé sous le paillasson», assure un directeur, ajoutant «nous sommes normalement les partenaires de l’Onda et nous contribuons à développer l’activité aéroportuaire. Pourtant, nous sommes complètement tenus à l’écart et recevons les décisions sans avoir notre mot à dire». L’ensemble des entreprises embauche au total quelque 300 employés.Du côté des responsables, les délais de l’ouverture d’un aéroport ou la fermeture d’un autre continuent à être communiqués au fur et à mesure sans qu’aucun planning précis ne soit dévoilé. La date à laquelle la nouvelle structure de Benslimane sera effectivement opérationnelle est, ainsi, ignorée.Ichrak MOUBSIT

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