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Aérodrome Benslimane
Le projet remis sur les rails

Par L'Economiste | Edition N°:2334 Le 04/08/2006 | Partager

. Les délais de réalisation enfin annoncés. Les détails sur la zone Casa-Anfa manquent. Toujours pas de solutions pour ses anciens occupants Après la visite royale effectuée, le 26 juillet dernier, à l’aérodrome de Benslimane, les grandes lignes du projet se précisent enfin. Pour le moment, les seuls acquis restent la piste déclarée opérationnelle, suite aux travaux de réaménagement qu’elle a connus, et les clôtures. En revanche, les travaux de construction des infrastructures et équipements de l’aéroport sont à peine lancés.Le schéma du nouvel aéroport prévoit l’aménagement de deux zones distinctes, l’une civile et l’autre militaire. La première, entourée d’une clôture de 25 Km, est réservée aux activités aériennes qui s’étendront sur 870 hectares. Elle comprend une zone de servitudes aériennes de 421 hectares ainsi qu’un site réservé aux activités de RAM Academy d’une superficie de 7000 m2. Un espace qui abritera le centre des opérations ainsi que les hangars.La zone militaire s’étend, elle, sur une superficie de 412 hectares répartie entre l’Atelier magasin général des Forces armées royales air, les installations de la 4e brigade d’infanterie et de la Marine royale.Pour les travaux sur le nouveau site, trois intervenants sont mobilisés. Pour la mise en place des infrastructures et équipement communs (terrassements généraux, viabilisation, travaux hors site…), le programme de réhabilitation et de mise à niveau des infrastructures, et le programme RAM (construction de hangars pour les avions et centre des opérations), c’est l’Office national des aéroports (ONDA), qui détient la maîtrise d’ouvrage. L’investissement global sur ce volet est de plus de 700 millions de DH. 114 millions de DH supplémentaires sont, en outre, dédiés aux études architecturales et techniques.Deux autres programmes seront par ailleurs mis en place. Il s’agit, d’une part, du transfert des activités et de la construction des équipements spéciaux et bâtiments divers assuré par l’Inspection du Génie à l’aide d’un investissement de 537 millions de DH ; et de l’autre de la construction de lieux de résidence (1.300 logements) et équipements socioculturels par l’Agence de logement et d’équipements militaires (ALEM) grâce à un budget de 434 millions de DH. En tout, le coût du projet est évalué à 1,8 milliard de DH.Le nouvel aérodrome sera doté de toutes les infrastructures nécessaires à son alignement sur les standards internationaux, c’est-à-dire, balisage, éclairage des aires de trafic, tour de contrôle, équipements de télécommunication et équipements météorologiques.Les délais annoncés pour la réalisation des travaux sont le mois d’août 2007 pour la partie maîtrise d’ouvrage ONDA et juin 2008 pour les installations des FAR et d’ALEM.Les conventions, signées lors de la visite du Souverain (cf. www. leconomiste.com), spécifient, en outre, la fonction de chaque intervenant dans le transfert des activités de l’ancien aérodrome de Casa-Anfa.La mise en place et le suivi du projet urbanistique à Anfa sont ainsi régis par une convention conclue entre les FAR, les ministères des Finances et de l’Equipement, la wilaya de Casablanca, le Conseil de la ville, l’ONDA, la RAM, l’ALEM, la CDG et l’Agence d’urbanisation et de développement d’Anfa (AUDA)1. Pas moins de 334 hectares seront prochainement libérés. Le dossier du transfert a ainsi été relancé après avoir essuyé d’importants retards dans les délais. Néanmoins, quelques points noirs subsistent. L’avenir des sociétés locataires chez l’ONDA, installées dans l’aérodrome d’Anfa et qui ne disposent à l’heure actuelle d’aucune solution définitive leur assurant un nouveau site d’accueil.Dernièrement, certains opérateurs ont pu bénéficier de nouveaux hangars dans d’autres aéroports, Tit Mlil et Rabat notamment. Les responsables des autres sociétés assurent pour leur part être complètement «paumés». Aucun contact n’est entrepris avec l’ONDA qui continue, regrette un opérateur, à «tout simplement les ignorer». Ichrak MOUBSIT

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