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Aérien: Bruxelles ne lâche pas prise

Par L'Economiste | Edition N°:1766 Le 12/05/2004 | Partager

. La création d’un espace ouvert avec les USA coince Bruxelles a encouragé les Américains à conclure un accord euro-américain sur les droits de trafic aérien qui permettra de créer un espace ouvert du transport aérien, allant de Hawaï à la Hongrie.“Cet accord permettra de créer un espace transatlantique (...) avec un nombre supplémentaire de passagers, oscillant entre 4 et 11 millions de passagers chaque année et des milliers d’emplois nouveaux tant aux Etats-Unis que dans l’Union européenne (...) avec un espace ouvert entre Hawaï et la Hongrie”, a indiqué Loyola de Palacio, vice-présidente de la Commission européenne et également commissaire en charge des transports et de l’énergie, devant la presse à la veille du 5e round de négociations. Jusqu’à présent, les deux parties ont réussi à s’entendre sur les points techniques de l’accord, notamment les questions concernant les règles de sécurité et de sûreté aérienne, ainsi que les réglementations de concurrence. En revanche, les discussions coincent sur la question des investissements étrangers dans les compagnies aériennes américaines, limités à 25% alors qu’en Europe, la limite est fixée à 49%. Par ailleurs, Washington refuse toujours la possibilité aux compagnies européennes d’assurer des liaisons intérieures aux Etats-Unis en prolongation des vols transatlantiques (cabotage), alors que l’inverse est possible par le biais des accords bilatéraux. L’élargissement de l’UE le 1er mai a “aggravé le déséquilibre”, selon de Palacio, qui rappelle que seuls les 15 “anciens” pays membres de l’UE ont conclu des accords ciel ouvert avec les compagnies américaines. Au prochain stade, le défi serait d’étendre le cabotage à tous les Etats membres de l’UE. De même, il est question de permettre une certaine ouverture du marché américain pour permettre aux investisseurs européens d’être présents aux Etats-Unis, selon Bruxelles. “Il est difficile de comprendre cette réticence de la part des Américains (...) qui sont les plus grands investisseurs étrangers sur la planète”, a-t-elle lancé, ajoutant que “le cabotage est un sujet tabou aux Etats-Unis”. Pourtant, les compagnies aériennes de cargo comme FedEx par exemple pratiquent déjà amplement le cabotage dans 15 de 25 pays membres de l’UE. «Loyola de Palacio, commissaire en charge des transports et de l’énergie. L’UE et les USA se sont entendus sur les points techniques de l’accord. En revanche, les discussions coincent sur la question des investissements étrangers dans les compagnies aériennes américaines«Synthèse L’Economiste

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