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Adecco veut recourir à une offre hostile sur Michael Page

Par L'Economiste | Edition N°:2843 Le 19/08/2008 | Partager

. Toutes les offres jusqu’à présent jugées insuffisantes. Les actionnaires ne veulent pas devenir minoritairesL’un des plus importants groupes de travail temporaire, le suisse Adecco, a indiqué hier qu’il n’écartait pas une offre hostile sur le groupe britannique Michael Page. «Se concentrant toujours sur une offre négociée sur Michael Page, Adecco laisse ouverte toutes les options à ce stade», a indiqué le groupe. Adecco entendait répondre ainsi au régulateur britannique des fusions-acquisitions, le Takeover Panel, qui lui a demandé de préciser ses intentions. «Une prochaine annonce au marché sera faite le moment venu», a ajouté Adecco. Le cabinet de recrutement britannique Michael Page a annoncé vendredi dernier avoir rejeté une proposition de rachat d’Adecco, qu’il jugeait toujours insuffisante, et mis fin aux discussions avec le groupe suisse. Michael Page a rappelé, dans un communiqué, qu’il avait déjà repoussé une première proposition d’offre publique d’achat (OPA) du suisse, qui proposait alors de racheter la totalité de son capital au prix de 400 pence l’action. Le cabinet avait jugé trop bas ce prix, qui le valorisait autour de 1,3 milliard de livres. Le groupe britannique ajoute qu’il avait néanmoins poursuivi les discussions avec le groupe suisse, qui lui avait soumis une proposition. Cette nouvelle offre prévoyait qu’Adecco devienne actionnaire majoritaire de Michael Page, en souscrivant à une émission de capital réservée, à un prix «cohérent» avec celui de 400 pence évoqué dans sa proposition précédente. Michael Page serait resté une société cotée indépendamment à la Bourse de Londres, et le cabinet aurait redistribué à ses actionnaires le produit de l’augmentation de capital, soit environ 200 pence pour chaque titre détenu avant la transaction, pour compenser la dilution de leur participation. Mais le conseil d’administration du groupe britannique a jugé «unanimement», que cette nouvelle offre était toujours financièrement insuffisante, et aussi qu’elle n’était guère attractive pour ses actionnaires, qui se retrouveraient fortement dilués et deviendraient minoritaires d’une société passée sous le contrôle d’Adecco.Synthèse L’Economiste

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